CHAPITRE IV
Je vous ai trouvée hier irès-peu obligeanie pour lui^ mais rappelez- vous, lady Malhilde, que, qui m^aime^ aime mon chi€Ji,->^ Il y avait quel" que chose de si plaisant dans Tapplication de ces paroles, qui paraissaient lui imposer Tobligalion d'aimer lord Ormsby pour Tamour de sir James , que, toujours disposée à saisir le ridicule , bien que ce sujet ne fût rien moins que plaisant pour elle, Malhilde eut de la peine à s'empêcher de rire, et elle lui répondit seulement qu'elle croyait qu'il n'avait jamais vu lord Ormsby avant le soir précédent 5 mais il répliqua qu'il lui plaisait, qu'il revenait de ses voyages en pays étranger, et pouvait par conséquent lui apprendre beaucoup de choses qu'il
désirait savoir. «Je lui ai demandé, après-dîner, si les ressorts de sa voilure avaient été ficelés, si on avait de bon vin de Bordeaux en Italie 5 et 'yoi vu , d*après ses ré[)onses , que c'était im homme supérieur. ^3
Lady Mathilde répondit simplement qu'elle ne doutait pas qu'il ne fût tout-à-fait compétent sur ces matières,
«Oui, dit sir James, ma sœur mistriss Hobson vient d'arriver de Manchester 5 vous savez qu'elle doit bienlot mener ses fdles en pays étranger.
jSous pourrons les avoir, lemême jour que lord Ormsby , et il nous donnera sur notre roule, tous les détails que nous pouvons désirer. 3>
L'embarras et la répugnance qu'é-