‹ Mathilde, ou, Les anglais en Italie (volume 2)Chapitre 53 sur 90 · CHAPITRE IV. Iô · texte numérisé non relu

CHAPITRE IV. Iô

lance si extraordinaire dans sa vie.

M J'espère, dit- elle, que nous vivrons tons comme une seule famille en pays étranger. Qui aurait cru que j'eusse jamais pensé à quitter notre vieille Angleterre ? Mais il faut que mes filles aient les mêmes avantages que les miss Tomkins , quoique le vieux Tomkins ait été fait chevalier l'autre jour. Mon frère n'est-il pas un Baronnet, sans parler de ce que vous êtes , lady Mathilde? D'ailleurs, le docteur Snook dit que Jemina'a de la disposition à la pulmonie, et que l'air d'Italie lui fera du bien^ etjcertainement , si ce n'était pas à cause de la peur des mousquites ou des bandits, ou de ceux qui s'attaquent les uns les autres, j'aimerais assez l'I-

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lalie, et à voir le pape et la Venus de MéJi. , . . Comment s'appelle-t-elle donc, ma chère r (s'adressanl à une de ses filles ) « Médicis 1 maman. » dit miss Anne. Ahî oui, Médicis. — Et saint Pierre. — Mais je n'en ai pas une grande idée, parce que nous avons un saiut Pierre à Manchester. — Et cette jj;raude cascade^ (n'est-ce pasTurny qu'on rappelle?) dont Briggs, le fils du vieux Briggs de notre ville , nous montra un beau tableau qu'il plaça à notre exhibition C'), où l'eau était si blanche, les rochers si noirs, et les arbres ti verts. C'était très joli, et le

(*) Exposition de tableaux qui a lieu à Sonierset-house.

( Note du Traducteur. )

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