‹ Mathilde, ou, Les anglais en Italie (volume 2)Chapitre 54 sur 90 · CHAPITRE IV · texte numérisé non relu

CHAPITRE IV

pelll Biiggs lui-niéaie ëlalt assis sur un tabouret à trois pieds, avec toute celle eau qui Téclaboussait ^ pauvre garçon ! ei puis ce Capital Colosse qu'ont fait les Romains? — Colisëe !

maman, dit miss Hobson. — El le Capitule, dit miss Anne, estunbâiiment à paru — Celasuftii, mes enfans. C'est un bâtiment à part? je croyais qu'il était dans Rome ; mais James doit le savoir, car je suppose que c'est là ce qu'on lui a appris au collège. 3> Cette réflexion changea la suite de ses idées , et appela ratiention de lady Mathilde sur un désagrément que la présence de plusieurs inconvéniens plus grands encore l'avait empêché de remarquer.

De toutes les obligations que nous imposent nos liens de famille, celle

lo8 mathii.de.

qui esl le plus faite pour exercer notrd paliencCj est sans doute riniroduction, dans notre société > d'un jeune écolierqui n'a pas paru dans le monde.

Soit que, par sa gaucherie et sa maladresse, il embarrasse tous ceux qui l'entourent^ soitque, parson extrême suffisance , il leur cause un malaise plus grand encore. La phrase de sir James qu'il avait appliquée d'une manière si heureuse^ qui tn^aime^ aime mon chien, n-'est rien en comparaison de celle-ci : qui m'aime , aime l'écolier que je lui amène. Cependant il esl vrai de dire que les écoliers (pour se servir d'une métaphore qui convient parfaitement à la famille Hobson) sont des matériaux bruts, qui deviendront parla suite des meu-

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