CHAPITRE Y
pour son lieu nalal^ el le plus grand maître, parmi les auteurs qui ont jamais écrit, a prêté au plus ambitieux des hommes , à Warwick, Tassassiu de son roi , au moment de sa mort , ces paroles qui sont l'expression de ses regrets: ce moîi parc , mes promet iiades ,1e manoir que f habitaïs{^)'>y.
Heureux l'homme qui éprouve ces jouissances, et qui borne ses désirs à pouvoir donner, à tous ceux qui sont autour de lui el dépendent de ses bontés, la faculté de ressentir les mêmes seutimens pour le lieu de leur naissance! On ne peut douter que tel ne soit le sort de plusieurs personnes de notre temps. Cependant, quelque^^-
(*) « Myparks, my walts, my manors wliich î 1ml. » ( Shakspeare. )
l3o MATHÎLDE.
unes d'entre elles se permettent, tous les ans, en faisant passer leur opinion particulière pour une opinion générale, de faire croire à cette monstrueuse absurdité , qu'un léger changement dans les lois sur la chasse leur ferait abandonner leurs propriétés.
doyen t-ils donc qu'un système absurde, lyrannique, et qui a été jugé insuffisant pour proléger leurs droits incontestables à un amusement salutaire, et qui convient à l'homme, soit le seul but de leur vie? croyent-ils qu'ils doivent renoncer à toutes leurs prérogatives paisibles et agréables , comme petits souverains, si on ne leur donne pas aussi le droit important et vraiment