CHAPITRE V. l
tinent^ peu nprès le malheureux maliai^e de son fils aine, afin d'éviter de prendre un parti décisif relativement à cette union qui éiait maintenant sans remède, et que sa bonté la portait à pardonner^ mais elle croyait que ses devoirs envers sa fille l'obligeaient, autant que possible, d'éviter de l'approuver.
Lord Ormsby fut reçu à la porte d'entrée par raislriss Brown , la vieille femme de charge ( place héréditaire dans la famille ), dont l'afxeciion pour lui s'était souvent manifestée dans son enfance , d'abord en le bourrant de confitures, et ensuite , en lui donnant des drogues pour guérir le mal qu'elle lui avait causé 'y elle ne l'accueillit pas alors
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avec ce vif empressement qu'on aurait pu attendre d'elle , d'après la bonté constante que son maître lui avait témoignée^ mais le fait est que la joie qu'éprouvait la bonne vieille, était un peu diminuée par le regret qu'elle ne pouvait s'empêcher de ressentir, comme femme de charge expérimentée , de ce qu'il était arrivé un jour plutôt qu'elle ne l'attendait.
Cependant, la chose ayant été expliquée, et lordOrmsby l'ayant assurée qu'il était convaincu que c'était sa propre faute , si tout n'était pas préparé pour le recevoir; elle le condui* sii dans le petit salon de sa mère lady Ormsby, en lui disant qu'elle pensait qu'il préférerait l'habiter, parce qu'il lui rappellerait les temps passés.