CHAPITRE V. l/p
le juj^ement définitif de son nouveau maître, qui, du moins elle Tespérait bien, la condamnerait aux flammes.
Mais, dans cette occasion, mistriss Brown garda le silence , réservant pour un autre moment son appel à la justice de sa seigneurie, pour qu'elle prononçât sa sentence ; car elle ne désirait pas entamer inutilement un sujet si odieux à leur première entrevue.
Quand elle laissa lord Omsby dans le petit salon , il s'aperçut avec plaisir que tout était resté dans le même état et à la même place qu'au moment de son départ.
Vivement attaché à sa mère et à sa sœur, tout ce qui lui rappelait leur présence dans ce lieu était pour lui
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d'un grand iniérét. Mais ce qu'il re* chercha avec le plus d'empressement fui celte collection de petits objets, appartenant à lady Mathilde^ et dont mistriss Brown lui avait parlé y un des premiers, qui tombèrent entre ses mains, était un petit livre de dessin, qui, s'ouvrani accidentellement, offrit à ses regards une légère esquisse qu'on avait faiie d'après lui. L'histoire de ce croquis était restée présente à son souvenir : il avait été fait un jour où quelque chose de singulier dans son costume de chasse avait frappé Mathilde et sa sœur Emilie. Ce coslume était retracé avec beaucoup de grâce, mais la figure était une véritable caricature , et bien qu'à peine finie : elle élaii évidemment l'ouvrage