CHAPITRE V. l
rîenceluiclisaitque,lorsqu'onavaltraisoD, la résistance était permise. Lord Ormsby était en général un cavalier Irès-Joux et trcs^patientj mais dans cetie occasion , irriié peut-cire d'avoir été retenu, malgré sa volonté, dans le lieu même où il s'était séparé de Maihilde, il corrigea l'animal avec une injuste sévérité, puis ayant cédé à son caprice, il le caressa bientôt avec aussi peu de raison, en lui disant :
« Pauvre Oiiando l il faut que tous deux nous tournions ailleurs nos pensées! » S'occupant alors d'exécuter ce projet, et de résister à la disposition qu'il se sentait , ainsi qu'Orlando , de s'approcher davantage du château, il se détourna aussitôt et se rendit dans une partie de la propriété des Delà-
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val , qu^il connaissait à peine. Il comniençait à être embarrassé de retrouver son chemin, lorsqu'il vit approcher quelqu'un de sa connaissance, Dick Boulby, le vieux garde-chasse de lord "Wakefield. Dick passait près de lui, sans le regarder, lorsque lord Ormsby l'arrêta. « Eh bien î Dick , lui ditil , est-ce que vous ne me reconnaissez pas?» Dick , après l'avoir regardé un moment, s'écria : ce N'est -ce pas M'. Auguste Arlingfordr je veux être pendu, si je croyais vous rencontrer ici. Yous m'excuserez. Monsieur, si je ne vous ai pas reconnu ', vous me trouvez peut-être un peu vieilli. Nous avons passé de tristes jours depuis que nous ne nous sommes vus. — Vous êtes lord maintenant. . . — Mais, ré-