‹ Mathilde, ou, Les anglais en Italie (volume 2)Chapitre 77 sur 90 · CHAPITRE VI. l6l · texte numérisé non relu

CHAPITRE VI. l6l

jamais 11 ne se hasardait à faire une objection direcle, encore moins à risquer la moindre opposition formelle j mais jugeant son malheur inévitable, il se consolait, en faisant tous ses efforts pour se rendre le plus désagréable qu'il pouvait.

Tel était l'être séduisant qui se plaça dans sa nouvelle voiture de voyage, avec sa femme à côté de lui,' et ses trois filles en perspective. Sur le siège de derrière étaient entassées deux pauvres créatures dont le sort est toujours digne de pitié quand on voyage, un laquais et une femme de chambre anglaise. Cette "dernière se plaignait beaucoup d'être seule pour le service de toutes les dames.

Le siège de devant de la voilure

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éiait occupé par deux personnages beaucoup plus importans: parles deux frères aînés du petit James. Le pi u s âgé, Tom , était, ce qu'on appelle, dans les affaires; c'est-à-dire qu'il passait tout son temps à s'amusersoit à pied , en faisant le métier de braconnier, soit à cheval, en montant, dans les courses de chevaux , de vieilles rosses de rebut avec lesquelles il culbutait.

Mais, bien qu'il fut toujours occupé , extra miiros ^ à tuer des oiseaux, à tomber de cheval ou à conduire la malle de Manchester lorsqu'elle arrivait dans cette ville, il était néanmoins en évidence dans la maison de commerce de son père, c'est-à-dire^ que son nom figurait en grosses lettres sur plusieurs bons Hobson et compa^

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