CHAPITRE VI. l
gnie j tandis que sa personne élalt occupée à ces passe- temps beaucoup plus agréables pour lui.
Ce fu l dans le dessein d 'établir To ni en pays élranger, afin d'augmenter les relations de la maison , que son père consentit à ce qu'il l'accompagnât dans son voyage.
A ses côtés, se trouvait un homme lout-à-fait différent, son frère, M^.Valentin Hobson. Il avait été nommé Yaleutin, parce qu'il était né le i4 février, jour anniversaire de ce saint, renommé pour sa sagesse ; et il se trouva, par la suite, que ce nom lui convenait fort bien , car son caractère offrait l'image fidèle de toutes les fades absurdités et de toutes les sottises sentimentales, qui sont habituel-;
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lement mises en usaîze le îour où il vint au monde (*). Il était sans cesse occupé à écrire des déclarations d'amour, du style le plus ridicule. Cette conduite paraissait impardonnable aux yeux du vieux Hobson , et il avait tâché de le corriger en l'établissant dans un logement de Lincoîn's Inn (**), afin qu'il pût étudier les lois.
Mais ce remède, quelqu 'efficace qu^il puisse paraître, avait été sans effet.
(*) Le jour de Saint- Valentin est fort célébré en Angleterre , dans la classe inférieure : on envoyé à cette occasion aux femmes de sa connaissance, des devises et des madrigaux , enveloppés dans des papiers de différentes couleurs.
{**) Maisons habitées par ceux qui se destinent au barreau.
( dfutes du Traducteur. )