CHAPITRE VI
tre; — «cet nous tous à celui de Bill Buckley, » dit une lioisième. — «Apprenez mieux votre table de multiplicaiion, mon fils, murmura le vieux Hobson : ce fut le seul adieu qu'il eut de ce tendre père. 55
« Continuez à vous exercer à biea parler tout haut , et vous serez un jour un grand homme,» dit mistriss Hobson, en sangloLtant, et avec un accent qui prouvait que ses regrets actuels étaient combattus par la confiance que lui inspirait l'avenir.
Pauvre James I dans ce moment il aurait renoncé, de grand cœur, àTespérance de voir se réaliser tous les projets ambitieux que sa mère formait pour lui, dans son propre pays , même à la place de secréiaire-d'état, pour
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la plus petite place dans la voiture de voyage, qu*il avail mainienant devant ses yeux»
Enfin le signal fut donné, et la lourde niasse fut mise en mouvement, non sans beaucoup de difficulté , de secousses et d'efforts , et ne partit qu'après que les quatre chevaux se furent cabrés desx ou trois fois, quoiqu'ils sortissent de l'écurie de Newnian, et eussent été choisis avec un soin particulier. A peine avait-on fait un pas , que mistriss Hobson s^écria :
«Arrêtez! arrêtez I il faut que vous arrêtiez ! w
« Oui ! oui : arrêtez , et ne bougeons plus,» dit le vieux Hobson. Les plus cou ries folies sont les meilleures»
«Non, mon cher, pas de plalsan-