‹ Mathilde, ou, Les anglais en Italie (volume 2)Chapitre 81 sur 90 · CHAPITRE VI. l6p · texte numérisé non relu

CHAPITRE VI. l6p

terie, répliqua mistriss Hobsou; mais j'ai oublié une cbose , sans laquelle je ne pourrais prononcer une parole en français , Vexercice journalier pour le i^oyagear, »

L'exercice du çoyageut î vous en trouverez assez demain clans le paquebot^ murmura son mari.

Mais ces mots furent perdus pour mistriss Hobson , qui s'était déjà avancée, le plus possible, hors de la portière , en criant ; « James !

James! 33 James, qui pensait que ses parens venaient do s'arréler pour le prendre, accourut d'un air joyeux^ il fut singulièrement désappointé quand il vit quM ne s'agissait que de lui envoyer chercher un livre. Il est inutile d'ajouter qu'avec un lel messager, et T. I. S

dans de telles circonstance, le livre ne fut pas trouvé, et la voilure se remit en mouvement aussi péniblement que la première fois.

Mais il n*y a pas de poids, quelque lourd qu'il soit, quand il est posé sur quatre roues, auquel quatre chevaux de poste anglais ne fassent parcourir dix milles par heure, pourvu que les postillons aient les éperons d'argent nécessaires pour les mettre en train, c'est-à-dire qu'on les ait bien payés 5 et Tom Hobson fit un usage continuel de ce moyen dans cette occasion.

En conséquence de cette libéralité, ils arrivèrent à Black- Healh d'assez bonne heure pour rencontrer la voiture de sûreté, qui conduit à Dou-

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