‹ Mathilde, ou, Les anglais en Italie (volume 2)Chapitre 82 sur 90 · CHAPITRE YI · texte numérisé non relu

CHAPITRE YI

vres. Celte dénomination de voilure de sûreté lui a probablement été donnée, dans l'origine, parce qu'acné va phis vile qu'une autre, contient plus de voyageurs qu'on ne l'aurait d'abord cru possible 5 et elle a certai- Dement bien mérité celte épiihète, puisqu'elle est sans cesse culbutée.

« Dieu^me pardonne « dit Tom à son frère, n'est-ce pas là noire Carier (^)7

(*) Cette plaisanterie n'est fondée que sur le clifTérente manière dont les Anglais, d'une classa commune , prononcent en français le mot cour' rierj ces couriers sont des espèces de truchemens que les personnes , qui ignorent la langue du pays qu'elles vont parcourir, attachent à leur serTJce pour le temps du voyage. Ils ne sont comptés pour rien, tant qu'on est encore en Angleterre; et leur importance ne commence qu'eu débarquant sur le Continent.

( iVo/e du Traducteur. )

172; 3IATIiILDE.

puis tapant sur la glace , il ajouta : ce Je vous dis que c'est notre Carier, o «Où est le Courir'^ dit mislriss Hobson ?» « voyons donc le Coitrière, dit missHobson qui, sortant de pension, croyait avoir un meilleur accent que tous les autres, » « Je n'ai pas vu le Couria , ajouta miss Anne. » « Que le diable emporie le Curière , dit le vieux Hobson. >> « Voilà noire Curry y repelèrent John et Nancy du fond de leur niche. »

« Quel air misérable et quelle tournure il a ! dit Tom à son frère , du siège où il était placé. » « C'est une iriste position que la sienne , répéta John du fond de son arriére-garde.» ce C'est whe pauvre créature , ajouta Nancy , et certainement il ne paraît pas à son

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