‹ Mathilde, ou, Les anglais en Italie (volume 2)Chapitre 83 sur 90 · CH.^PITRE "VI · texte numérisé non relu

CH.^PITRE "VI

aise en sautant ainsi dans le panier, ses peùtes jambes s'agilant en l'air, et sa courte personne coudoyée par deux grosses femmes bien vieilles, qiû se parlent continuellement Tune à l'autre, et qui ont Tair de le compler pour rien. >5 Les postillons ayant mis leurs cbevaux au galop ^ à la grande satisfaction de Tom , ils arrivèrent à Dartford , où la récompense que Toni leur avait fait espérer fut réalisée par le vieux Hobson. Ce qui causa un assez grand embarras àTom, car ce que son père donna fut reçu avec peu d'empres.sement , et les posiillonslui dirent: «nous avons pourtant été assez vite!..» «Assez vile, coquins, reprit-il, vous devez vous trouver bien beureux si je a*eavoye pas courir après vous. »

Iji MATHILDE.

Mais Monsieur, ce jeune homme noua a promis.... Le posiillon allali continuer lorsque Tom, le lirantà l'écart, le récompensa amplement de sa propre bourse. Alors Tayant remercié , et ayant dit quelque chose d'un air satisfait à Toreille du postillon de Dartford , ils galopèrent de nouveau, avant que la voiture qui causait toutes les anxiétés de Tom se fît apercevoir. Ils arrivèrent à Douvres sans aulre aventure remarquable , et y passèrent leur dernière soirée anglaise, d'une manière vraiment nationale 5 car ils mangèrent et burent sans interruption : le diner, le thé et le souper se succédant immédiatement. La partie intellectuelle de leurs jouissances fut la gaieté que le

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