CHAPITRE VI
son s'y inlroduislt; et, faisant grand cas, comme nous l'avons déjà vu, d'une exlréme rapidilé dans les mouvemens de rotation, II fut enchanté de cette mécanique, et s'éci lait sans cesse : ccBravol continuez, mon garçon, filez toujours, mon camarade, bravo î jusqu'à ce que le mouvement de la roue se communiquant à sa tête, et la mer agissant également sur tous deux , il fut bientôt incapable de faire d'autres obsers allons.
Son frère, Valcntin , était appuyé contre l'autre roue, dans une altitude rêveuse. Il avait lu une traduction anglaise de Corinne , et croyait convenable d'imiter lord Névil , et de dire un adieu palhéiique aux blanches montagnes d'Albion : comme il ne
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devait rester à Paris que pendant une quinzaine de jours, on ne pouvait pas s'attendre que sa mère - patrie , quelque partialité qu'on lui supposât, pût répondre aux sentimens de tous les membres d'une aussi nombreuse famille. Cependant Yalentin restait immobile, appuyant son gros visage sur sa main potelée , et cherchant en vain une rime à montagne , car campagne ei Champagne lui paraissaient trop communs. Enfin sa tête fut tournée avant son couplet, et sa maladie patriotique fit place à une souffrance d'un genre moins sentimental, car le mal du pays se changea bientôt pour lui en mal de mer.
Telle était la triste position des Hobson quand ils abordèrent^ après