CHAPITRE Yir. l
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CnAPITRE VII.
Le seniimenl qu'on éprouve quand on passe, pour la première fois, d'une auberge anglaise dans une auberge française, peut se comparer à celui d'un cheval qu'on fait sordr tout à coup d'une ëcyrie bien chaude et bien close, pour le renfermer dans un grand hangnrd disjoint et incommode. Dans la première, il a souvent trop de place , trop de chaleur : on
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lui prodigue des soins el des alten • lions superflues 5 il n'est jaruais laissé à lui-même, et a pins de nourriture qu'il n'en peut consommer. Dans l'autre, il a une grande pièco^ Lien aérée et bien spacieuse , dans laquelle il peut aller et venir en liberté , et personne ne paraît disposé à le troubler, ou à s'approcher de lui , excepté par hasard à l'heure de ses repas, quand on n'a rien de mieux à faire.
En tous cas , si la comparaison n'esl pas tout-à-fait juste, elle frappa du moins Tora Hobson , lorsque lui et toute sa famille furent conduits dans une grande chambre , vide et incommode , et abandonnés à leur sort 5 des minutes , qui \evv poraissaicni des heures, s'écoulaient, et il