CHAPITRE II
vient d'apprendre qui était en ce moment sous sa protection, n
ce Mais , dit lord Ormsby pétrifié d'étonnement, irrité et impatienté tout - à- la -fois du contenu de ce billet, qui donc pouvez-vous avoir vu ce matin ? »
« La dame qui était ici ce matin , dit le domestique, vous attend làhaut dans le salon avec Mr. Words- ■worlh. »
Lord Orsmby passa devant Mathilde, en montant l'escalier , et lorsqu'il ouvrit la porte , il reconnut la veuve de son frère , Annabclle , lady Ormsby, qui était étendue familièrement sur le sopha près d'Harry Wordsworth ; il l'avait beaucoup connue lorsque sa conduite n'était pas
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aussi décriée qu'elle le devint avant sa soudaine éleva lion à la Pairie.
«Eh bien! mon cher ami, dit Harry, comme vous êtes en retard? nous vousavons attendu, espérant que vous nous donneriez du thé, et nous allons manquer l'opéra. »
Pendant un moment, Ormsby resta stupéfait de la bizarrerie de sa situation, mais bientôt sa résolution fut prise; et, s'adressant à la charmante Annabelle, il lui dit: « Si votre Sei* gneurie voulait me permettre d'avoir avec elle une minute de conversation , peut-être, éviterait-elle de l'embarras à elle-même, et à cette dame, ajoutat-il en montrant Mathilde qui entrait alors. »
ce Oh ! je ne veux pas me mêler