‹ Mathilde, ou, Les anglais en Italie (volume 3)Chapitre 29 sur 101 · CHAPITRE III. C · texte numérisé non relu

CHAPITRE III. C

caractère de vérité' , auquel ou ue pouvait se méprendre , et qui a porté la conviction dans mon esprit. Si vous l'aviez entendu parler de ma mère, vous auriez senti qu'il était impossible de douter qu'il n'eut vu et estimé celle que sa malheureuse fdle n'a jamais connue, et dont elle a été privée long-temps avant qu'elle put savoir toute l'étendue de la perte irréparable qu'elle avait faite. Il m'a dit : « Si vous êtes aussi pure » que celle qui vous tenait dans ses » bras la dernière fois que je vous ri vis !... (Hélas! je l'étais encore!

» Je ne puis penser à tout cela »), continua-t- elle ! a 11 paraissait alors avoir l'idée de quelque révélation qu'il était en son pouvoir de me faire,

mais qui exigerait de moi, sinon dû courage pour la supporter, du moins du désintéressement pour l'apprendre sans murmurer, tt

ccNousla recevrons avec-reconnaissance,, dit Ormsby , si en nous faisant découvrir quelque défaut de forme dans la disposition de votre fortune, elle peut contribuer à faire cesser les délais qui retardent le divorce , et dont elle seule est la cause. Vous n'êtes pas encore parvenue à détruire mon incrédulité, et je ne puis me persuader que cette étrange aventure ne soit pas une machination inventée par quelqu'imposteur. Mais j'avouerai en même temps que le souvenir que j'ai conservé des réflexions que ma mère et plusieurs de nos voisins de

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