CHAPITRE IV
ment après , celte dame avança un bras bien arrondi , tout couvert d'une douzaine de bracelets, frappa doucement sur l'épaule de M1'. YVordsworth , et s'adressa à lui dans ses termes, ce Ah! Harry, vous étiez donc dans celte vilaine loge là-bas avec ma soi-disant sœur ^quoiqu'elle ne soit pas plus ma sœur par la loi que par l'affection.
Anuabelle lui faisant sigue de s'approcher davantage, ayant l'air de lui parler bas , bien que Mathilde entendît distinctement tout ce qu'elle disait, et s'adressant avec affectation à Harry, en italien, comme pour éviter qu'elle pût la comprendre ( car Annabelle avait une légère teinture de cette langue , qui la rendait très-vai-
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ne ) ; elle ajouta Cht sût il luo do-* vert difar geloso qutllo mio malt" dttto frattllo (il est de votre devoir de rendre jaloux mon maudit frère).
« l'ace ! tact ! (Taisez-vous ! taisez-vous ) ! dit Harry dont l'assurance, jusque-là imperturbable, fut confondue par l'impudence bien supérieure de son amie , tant il est vrai qu'il n'y a pas dhomme qui ne le cède sous ce rapport à une femme hardie et effrontée.
Mathildeen eut bien lot une preuve frappante $ car pour éviter de recevoir d'elle d'autres conseils sur sa conduite , Harry fut obligé de quitter la loge. La place qu'il y avait occupée fut prise aussitôt par le colonel qui, ne trouvant pas que Mathilde soutint