CHAPITRE V
by; puis ayant assuré ses deux amis qu'il allait bientôt venir les rejoindre, il se rendit près de Mathilde 5 car il pensait bien qu'elle avait dû, être fort troublée de sa rencontre soudaine avec les Hobson, et il désirait qu'ils ne fussseut pas témoins de son humiliation, n
Cette société se préparait alors à repartir. Le vieux Hobson n'était pas de la réunion , il avait demandé qu'on le laissât à Naples \ ce n'est pas qu'il eut beaucoup de ressources par luimême 5 mais il se rappelait que lorsqu'il faisait des affaires à Manchester il avait toujours refusé de se mêler à aucune partie. L'écuyer Woodbead avait conduit sa charmante femme dans un nouveau phaëlon, acheté à
Tépoque de son mariage; etTom, qui aspirait à la réputation que son ami avait acquise par son habileté à conduire les chevaux, avait entrepris de servir de cocher à Mr. et mistriss Simperton , à sa mère et à sa plus jeune sœur, et de mener une caratella de louage traînée par deux poneys calabrois , très-ardens et très- mal dressés.
Tom eut un peu d'humeur de ce départ précipité, et ses notions sur le décorum n'étant pas bien distinctes, il aurait volontiers compromis toutes les femmes de sa famille (quiluiavaienl bien recommandé d'éviter lady Mathilde ), pour avoir le plaisir d'être remarqué lui-même par les hommes qui l'accompagnaient :