‹ Mathilde, ou, Les anglais en Italie (volume 3)Chapitre 89 sur 101 · CHAPITRE IX · texte numérisé non relu

CHAPITRE IX

par la réverbération du soleil couchant, dont les rayons semblaient faire un dernier effort pour percer leur épaisseur toujours croissante.

Lorsque Mathilde atteignit le promontoire qu'elle avait cherché avec tant d'ardeur , on pouvait encore distinguer la vaste étendue des eaux y mais leur surface/ qui paraissait si unie auparavant, était alors agitée et terrible 5 les vagues et les nuages semblaient se confondre. Mathilde resta , pendant quelques instans , immobile contre la pierre, sans paraître s'apercevoir de la violence du vent qui s'engouffrait autour d'elle :

un froid mortel parcourut ses veines.

Les douces espérances auxquelles eMc s'était livrée avec tant de con-

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