CHAPITRE IV
ontéléenseveliesavecl'épouxpourqui seul j'avais vécu ', mais quand je le vis renaître dans mon cher Auguste ; lorsque je remarquai en vous, Malhilde, bien plus de charmes el de moyens de plaire, que je n'en avais jamais eu moi-même, dans mes plus beaux jours, doit-on s'étonner si j'ai désiré avec ardeur que ma vieillesse fût consolée par le bonheur deceux qui me sont si.
chers? Mais pourquoi rappellerais-je ce temps qu'il vaudrait mieux oublier, puisqu'il ne peut jamais revenir!»
— «Oh! continuez, je vous en conjure j dit Malhilde; laissez-moi, s'il est possible , vivre au . moins dans mes souvenirs. Ils me retracent un bonheur qui désormais ne peut plus être mon partage.»