‹ Mathilde, ou, Les anglais en ItalieChapitre 41 sur 88 · JÔ MATHILDE · texte numérisé non relu

JÔ MATHILDE

— c< Non , ma chère enfant , reprit lady Ormsby > j'étais loin d'avoir l'intention de renouveler d'inutiles regrets, quand j'ai risqué de vous parler d'une chose de laquelle il me coûte tant de m'occuper. Dieu sait combien j'aime Auguste, et combien il m'a toujours été pénible de le contrarier, même pour des bagatelles! Avec quel orgueil ne pourrais -je pas m'appesantirmaintenantsur les justes louanges qui lui sont dues ! Je sais que votre présence a conservé ses jours; je sais aussi que, s'il vous perd, peutêtre ne pourra-t il pas y survivre, et je suis pourtant forcée de vous dire que vous devez vous séparer. *

— a Oh ! non , chère lady Ormsby, dit Mathildc, pourquoi faudrait-il

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