‹ Mathilde, ou, Les anglais en ItalieChapitre 66 sur 88 · CHAPITRE VII. I · texte numérisé non relu

CHAPITRE VII. I

Quelqu'étrange que cela puisse paraître, le récit de Félicie était littéralement vrai. Le vieux Dick Boulby voyant avec désespoir , d'après les progrès rapides que faisait la nouvelle grande route, que l'entière destruction du parc de Délavai était inévitable, àmoinsqu'uue autorité plus puissante que celle qu'il pouvait exercer n'y vînt apporter obstacle, et que le petit logement dans lequel il était né Jerait un des premiers sacrifié au nouveau projet, il avait formé la résolution de venir trouver son maître et sa maîtresse partout où ils pourraieut-élre 5 et bien que, de sa vie, il ne fût sorti du parc de Délavai que pour assister aux * assises qui se tieunent quatre fois par an, pour exécuter son plan il s'était

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rendu à Londres par la voilure publique ; et ayant appris la que sir James était à Rome y. il avait profité des moyens qu'on trouve si facilement dans Piccadilli pour se transporter d'un lieu dans un autre , car il suffit d'un seul trait de plume pour être conduit indifféremment à Naples ou à Kniglusbridge (*).

Une fois parti, il fut fidèlement remis, l'un courier à un autre, comme un ballot de marchandises, et il se présentait maintenant devant sir James tel qu'il était au moment où il avait quitté le parc de Délavai j sa

(*) Petit village eu sortant de la Barrière ite vcnsington.

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