Satire/TI, vers
js 2. Salire XIII, vers 65 dans l'édition de 1612, 82 dans les autres. + 3. Satire X, 100-101.
4, Dezeimeris, Remarques, nouvelle série, p. 37 et 31. Entre autres nom-
Le meilleur éloge que nous puissions d’ailleurs adresser ici à l’éminent érudit, c'est qu'il nous a laissé à nousmême, ce nous semble, bien peu de passages à retoucher. Voici cependant quelques corrections nouvelles que nous croyons devoir adopter.
Au vers 59 de la Satire publiée, pour la première fois, par les Elzéviers', commence un développement imité d'une célèbre tirade d'Horace : I nunc, argentum... suscipe cum gemmis Tyrios mirare colores, ele.
Va donc, et d’un cœur sain voyant le Pont-au-change Desire l'or brillant sous mainte pierre étrange.
Quand on désire l'or brillant sous les pierres étrangères, ou, « pour dire en français la chose », quand on désire des bijoux, ce n’est pas par « santé de cœur », c'est par vanité. Je substitue donc vain à sain :
Va donc, et d’un cœur vain voyant le Pont-au-change.
Le quatrième vers de l’Impuissance est en contradiction formelle avec les suivants :
Quoi! ne l’avois-je assez en mes vœux desiree? N'estoit-elle assez belle ou assez bien paree? Estoit elle à mes yeux sans grace et sans appas? Son sang estoit il point issu d’un lieu trop bas? Sa race, sa maison n’estoit-elle estimee ?
Ne valoit-elle point la peine d’estre aymee?
breux exemples pour appuyer sa première correction, M. Dezeimeris cile ces vers de Ronsard à une fontaine :
Madame.
..... dessus ton rivage Ressemble à un bel image Faict de porphyre veineux.
Pour justifier la seconde, il lui suffit d'observer que le pédant, marchant d'ordinaire pedelentim, doit être honteux d’être chu pour être entré « à Pétourdi ».
1. Salire XVI dans l'édition Brossette, dans l’édition Courbet pages 199-
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