‹ Mathurin RegnierChapitre 154 sur 168 · Discours au Roi, 218; Malherbe, p · texte numérisé non relu

Discours au Roi, 218; Malherbe, p

292 - MATHURIN REGNIER dans une proposition coordonnée à une proposition précédente dont le verbe n’était pas à la même Ce pu : Puis la force me manque ef n’ay le jugement De conduire ma barque en ce ravissement 1; même si le sujet n'était représenté dans la proposition précédente par aucune espèce de mot :

L'un faict plus qu'il ne pense et l’autre plus qu'il n'ose; Et [je] pense en les voyant, voir la Metamorphose ?.…;

avec tous les impersonnels, falloir, venir, étre, rester, farre, etc.

Et faudra que bien forte ils facent la partie Si les plus fins d’entre eux s’en vont sans repartie à.

Il n’exprime qu’une seule fois l’article devant une énumération de substantifs, qu'une seule fois que devant une énumération de propositions complétives, qu’une seule fois à ou de devant une énumération d'infinitifs ou de substantifs. Et de ces divers genres d'ellipse, tous pratiqués par Desportes, j'en conviens, il offre des exemples plus nombreux, et de plus hardis :

: s cette heureuse vie

Que parmy les rochers et les bois desertez, Jeusne, veille, oraison et tant d'austeritez,

: Les Hermites jadis ayant l'Esprit pour guide Chercherent si longtemps dedans la Thebaïde #,

Que dire de cette ellipse, en vertu de laquelle le verbe est, employé d’abord négativement, doit ètre sous-entendu

affirmativement?

Desportes n’est pas net, Du Bellay trop facile.

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