‹ Mathurin RegnierChapitre 40 sur 168 · Livre III, à Ph. de Nolent, éd. Travers, p · texte numérisé non relu

Livre III, à Ph. de Nolent, éd. Travers, p

aux plus injustes, trompeurs et scélérats qui soient. Je ne saurais en parlant couvrir les épines de feintes fleurs. Je ne saurais, quand je sais le contraire, user comme bons des mauvais conseils, préférant l’utile à l'honneur vrai... Je ne saurais décevoir les hommes et Dieu avec des serments et de fausses promesses, ni ne saurais faire mien ce qui est à autrui. Voilà pourquoi il ne me chaut, ni ne m'a jamais importé, de suivre ceux en qui la Fortune vaut plus que le bon sens. C’est ce qui a fait que mon royaume et mon trésor sont mon encre et mes papiers et que je demeure. aujourd’hui en Provence plus volontiers qu'’ailleurs ‘. »

Après cela, irons-nous chercher dans les Satyres françcoises un tableau fidèle de la société française au xvie siècle? Tous ceux qui ont étudié jusqu'ici l'œuvre du poète normand ont pensé qu'ils pouvaient et devaient le faire ?. Sur quelle base fragile reposaient ces prétendues reconslitutions historiques et toutes celles qu’on tenterait à l’aide des œuvres de Vauquelin, je n’ai pas eu de peine à le démontrer ailleurs. Un seul exemple ici me suflira.

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