Berni, tercets
Entrammo in una porta da soccorso,
Sepolta nell ortica e nelle spine.
Convenne ivi lasciar l usalo corso
E salir su per una certa scala,
Dove aria rotto il collo ogni destr’orso.
Salita quella, ci trovammo in sala
Che non era, Dio grazia, ammattonala,
Onde il fumo di sotlo in essa esalx.
Il est vrai que la plupart de ces meubles grotesques ont été rapportés, non de la maison curiale de Povigliano, mais du taudis où prépare ses drogues la vieille de Pétrone, du singulier intérieur décrit par Martial, dans la trentedeuxième Épigramme de son livre XIE, et de la chambre garnie où vivait la bonne maîtresse d’Alvigia '. Mais nous allons reconnaître le lit; c’est exactement celui où Berni dut se battre contre de si cruels ennemis :
Elle approche du lict fait d’une estrange sorte : Sur deux treteaux boiteux se couchoit une porte, Où le lict reposoit, aussi noir qu’un soüillon.
Un garderobe gras servoit de pavillon,
De couverte un rideau, qui, fuyant (vert et jaune) Les deux extremitez, estoit trop court d’une aune..…. Disant cecy tousjours son lict elle brassoit
Et les linceux trop cours par les pieds tirassoit, Et fist à la fin tant par sa facon adroite,
Qu'elle les fist venir à moitié de la coite.
Dieu scait quels lacs d'amour, quels chiffres, quelles fleurs De quels compartiments et combien de couleurs, Relevoient leur maintien et leur blancheur naïfve, Blanchie en un sivé, non dans une lescive.…..
A la fin je pris cœur;
Je détache un soüillé; : je m 'oste 0 une jartiere, Froidement toutesfois, et semble en ce coucher, Un enfant qu’un Pedant contraint se détacher, Que la peur tout ensemble esperonne et retarde : À chacune esguillette il se fasche, regarde,
Les yeux couvers de pleurs, le visage d’ennuy,
Si la grace du Ciel ne descend point sur luy?.