I-es mouveraenU convulsifs de Slram. sont caractérisés par
leur gracieuseté plutôt que par leur angulosité; ils sont plus
oJTatoires que par secousses. Cet état est spécialomenl noté
dans les cas d'exanthème sans apparition de Térupliou chez les
jeuntm enfants. Slram, agit mieux sur les enfants et les bébés
que £^4^llad. Prenez par exemi)le un cas de rougeole : Térup-
^lon ri-e sort pas normalement; l'enfant est chaud; il est agité,
criai it d'une manière effrayée dès qu'il s'endort; il ne connaît
perso ixiie; vous notez que ses mou\ements, quoique convulsifs,
ne soixt pas sautants et anguleux, et que la face est rouge vif.
Cesl util cas pour Stram.
^ l^iâiis ce cas, Cuprum esl somblabie à Simm.; il a, comme lui, 1 ag^ 1:^-31^ y^tion en se réveillant du sommeil et cette même terreur, il est ^caractérisé par la violence de ses symptômes. Les mouve- «lentîâ iinormaux sont tout à fait anguleux. \a\ face tend à avoir u/îc c::oiileur bleuâtre. Il est spécialement indiqué quand l'érup- »on -^^^ rentrée et que ces violents svmptômes cérébraux apparaissant
^'^^ ^utre remède semblable à Slram, est Zinc. Celui-ci, aussi, a le^ Ci ris dans le sommeil et le réveil terrifié, il y a une éviclen<:î^ considérable de faiblesse, l'enfant étant si faible qu'il n'a P^^ ^^sez de force pour sortir son éruption.
~^*]^<^ autre aiioction nerveuse cédant à Stram., ou du moins raoctx fî^5e par lui, est Vasthme nerveux; le malade peut difficilement, ^sittirer l'air dans sa poitrine à cause du spasme; aggrava- ^*^ç ^ ^ parlant.
^^<^^n. est aussi indiqué dans l'atnxie locomotrice. Le malade
n«î> civ.it marcher dans l'obscurité ou les yeux fermés. S'il es-
^?^ ^i-e le faire, il vacille et chancelle. Des anomalies de Tes-
P , ^Xaant aux dimensions semblent être les caractéristiques du
^ "^ cl c^ (lo Slram, Par exem|)le, il s'imagine qu'il est très grand,
^" ^^^"un bras est très grand. Quelquefois il lui semble qu'il
<^s ^^Oxjhi^ ou qu'il a trois jambes au lieu de deux. Ces erreurs
}i *^ la taille et les dimensions chez le malade de Slram, vous
X^enser à d'autres remèdes, particulièrement à Bapiima, qui
. ^^^^dant ne ressemble en rien h Stram, pour les autres symp-
^^^* Il faut se rappeler que ces deux remèdes ont ces illu-
^ ^ur les dimensions. Le malade de Bftpfisiia se croit double
' "^"O qui est plus caractéristique, croit que son corps est ré-
^.. ^*Vi en morceaux, et qu'il est obligé d'en rassembler les
^,^^^. D'autres remèdes ont ce symptôme; nous le trouvons
.5^ J^étroléum et Thu'ia. Avec de dernier, le malade s'imagine
5^ * «st en verre, et il marche très soigneusement par peur
casser.
Pendant le délire, lo malade de Siram, essaye de se sauver, comme il en est pour tous les narcotiques.
Dans Térysipèle, avec envahissement du cerveau, vous pouvez trouver Slrmn, indiqué plutôt que Bellad, quand le malade prend un type adynaniiqae. Les symptômes ressemblent beaucoup à ceux de Rhus lox., mais vour» le distinguerez de ce der nier par les violents symptômes cérébraux, le délire, l'agitation, et les cris comme produits par la terreur.
Comme ^>our tous les remèdes qui irritent le cerveau, nous trouvons du grincement de dents. Nous pouvons aussi trouver du bredouillemenl, qui a été comparé à lurination spasmodique des enfants, quand la plus légère excitation les fait uriner par petits jets : les mots sont projetés d'une manière analogue. Le malade a particulièrement de la difficulté pour combiner les voyelles avec les consonnes.
Un autre remède pour le bredouillemenl ou le bégaiement est Bovista,
La langue du malade de Strcrni, est rouge ou blanchâtre, et couverte de petits points rouges, et est sèche et rôtie. Dans certains cas, elle est gonflée et pend hors de la bouche.
Siram. peut exciter une nymphomanie marquée, pendant laquelle la femme, quoique très chaste dans son état normal, de vient très lascive dans ses chants cl ses paroles. Elle peut pren dre des manières très violentes. Souvent ces symptômes sur viennent clioz les femmes avant les règles, cas dans lequel Sira moniiim agit tout à fait admirablement. Le flux menstruel a tendance à être très profus, montrant que c'est le haut degré de la congestion qui ])roduit la nymphomanie. Ces femmes ont une forte odeur, rappelant celle des animaux au moment du rut.
Je voudrais aussi appeler votre attention sur la diarrhée que Stram, guérit. Les selles sont très fétides, ayant une odeur de charogne. Elles tendent à être jaunâtres. Elles peuvent être ou non foncées, mais la fétidité est le symptôme le plus import^int.
L'absence de douleur est caractéristique de Slram. excepté dans les abcès, particulièrement atteignant la hanche gauche, cas dans lequel elle peut être assez violente pour mettre le malade en convusion.
L'antidote pour l'empoisonnement par Siram, est le jus de citron.
HyOSCYAMLS NIGER.
Botaniquement, et, dans une certaine mesui'e, lhérap€Liliquc- ^€nl, Hyosc, est semblable à Bellad, Cet intéressant médica- ^«nl, quoique sans nocivité i)our certains animaux, est toxique pour les volailles, et a reçu le nom de i)oison des poules.
Hyosc. semble spécialement adapté à la manie aiguë, ù la
ïïianie sans signe d'inflammation absolue, à la manie qui a
comme caractéristique une excitation extrême du sehsorium.
'-e malade, dans ces circonstances, a beaucoup d'idées chan-
^î^anles, venant toutes de ces impulsions anormales. Il s'ima-
gine, par exemple, qu'il va être empoisonné. Il est possible qu'il
l'efuse votre médicament, déclarant sur un ton de colère qu'il
'empoisonnerait. Ou bien il s'imagine qu'il est poursuivi par un
^éition, ou que quelqu'un essaye de le faire mourir. Cela le
oncï extrêmement agité. Il saute hors du lit pour s'éloigner
oK • ^^'^ ennemi imaginaire. Les sens aussi sont troublés. Les
*>jets semblent trop grands ou bien ont une couleur rouge.
vuel.--.,,«f^;^ i«„ ^k:^i^ «^,.«««;^o^.,4 ^^^^^ g'jjg étaient trop
anormale de con-
^ - **.«»«x.^ ^«.*.. ^^ «jjels rattachés à sa vie quotidienne,
. ^^^*>t d'un sujet à l'autre aussi rapidement qu'avec Lachesis;
j^^ -Ci-e temps, sa figure n'est pas remarquablement rouge, elle
g *• xnême avoir seulement de légères bouffées. Les pupilles
j- * -Ordinairement dilatées, le sommeil est très troublé, le pa-
rji^^^ ï'esle éveillé dans son lit pendant des heures. Quand la
^^^^■^ persiste, il semble gésir dans une sorte de stupeur, et
U|P»^5^^^clant ce n'est pas une slui>eur réelle, car le plus léger
^- /^ le jette dans toute» ces formes de manie violente. Chaque
v^^^*^ impression produit l'excitation du sensorium. Avec ces
• ^.r^F^ tînmes, nous trouvons une faiblesse caractéristique; cette
^ ^^^se se montre par une grande prostration à chaque essai
• ^*^ remuer ou de marcher, et i)ar la paralysie d'un ou plu-
. ^^ muscles, suivant les attaques de manie. Le sensorium
^^t>«nt de plus en i>lus déprimé, il répond lentement aux
Q ^^ions ou donne dos réi)onses qui ne s'y accordent pas.
^^*cjuefoi&, il sera dans une slui>eur dont on peut le tirer
^^ .^^>ptemenl, répondant alors 1res cori'eclemenl aux questions,
•^Y ^^ il retombera immédiatement dans sa stupeur. Avec cela,
C5j^ ^ ^ une sorte d'état adynamique du cerveau résultant de cette
"V*"^^ Xcitation prolongée, et dans cet état nous trouvons encore
^ d.éiire, mais le malade est très prostré, les selles et l'urine
ïAm
s'écoulent involontaireineiil, le pouls n'est plus plein et accéléré, mais il est vif, rapide el sans force, et irrégulier. La stupeur est maintenant complète, des fuliginosités se montrent sur la langue et les dents, les poumons sont engorgés, non par un processus pneumonique, mais à cause de la congestion hyposlatique. Avec cela, il y a pendant la respiration du ronflement, des rûles bruyants. La bouche est ouverte, la mâchoire inférieure dégouttante, et le patient git tranquille, avec, à loccasion, un tressaillement de groupes musculaires. Cet état sera bientôt »suivi de la mort, ù moins qu'un soulagement ne puisse être obtenu. D'autres fois, nous trouvons que le délire revient de nouveau et <jue les symptômes prennent une autre forme. Les malades sont abêtis et rient d'une manière satisfaite. Quelquefois, pendant des heures de suite, ils auront une expression hébétée, idiote, de la physionomie. De nouveau, ils deviennent excessivement lascifs, rejetant les couvertures et essayant de découvrir leurs organes génitaux. Les mouvements anormaux accompagnant ces symptômes sont plutôt anguleux; ils n'ont pas le caractère tournant de Slram,
Une autre forme encore sous laquelle peuvent apparaître les symptômes cérébraux de Hyosc.y particulièrement chez les femmes, est la jalousie, et aussi les effets des émotions puissantes, comme lamour désappointé, la frayeur et les autres émotions qui sont plus ou moins excitantes et en môme temps déprimantes.
Venant maintenant à l'inflammation du cerveau et des méninges, nous trouvons quelquefois Hyosc. indiqué quand existent certains des symptômes déjà énumérés, et en plus de ces symptômes le soulagement en secouant la tête ou en s'asseyant avec la tête penchée en avant. Ici c'est exactement l'opposé de Bellad. Le malade se plaint de vagues qui battent à travers la tête.
Il y a une toux tout à fait caractéristique, de Hijosc, Celle toux vient de rallong^mexit de la luette, résultat du relâchement ou de rinflammation. La luette pend en bas et repose sur la racine de la langue, causant l'irritation et la toux consécutive. Cette toux est pire étant couché, le patient ayant un soulagement presque complet quand il s'asseoit. Elle est ordinairement pire la nuit et aussi après avoir mangé et bu, ou par la parole.
Il y a deux ou trois remèdes à comparer ici avec Hyosr. 1^'un d'eux est Rumex crispus. C'est un remède splendide pour la toux chatouillante venant d'un agaçant chatouillement dans le creux sus-sternaL Le malade ressent le besoin d'aspirer de l'air chaud. Tout ce qui trouble la température de l'air respiré
excite le chatouillement, et, par suile, la toux. (Le chatouillement jpeui s*élendre en bas dans la poitrine, et Rumex est encore ÎDdiqiaé.)
Il y a un autre remède qui a ce même symptôme, et qui a été t>i^n confirmé. C*est Mentha piperita. Il est cependant inférieur* à Rumex. Jai entendu dire que cette sorte de toux est soulsi^ée en mangeant des pommes.
f^l/o-sc. doit être aussi envisagé comme un remède de V insomnie. Il est utile pour Tinsomiiie des enfants, qui ont des secousses d^ans le sommeil, crient et tremblent, et se réveillent effrayas ,
C'-^st aussi un remède de valeur dans les convulsions. C'est un ci^s remèdes qui donnent le plus de soulagement que nous ayons pour les convulsions épilepliques, c'est-à-dire s'il n'y a pas ci'iautre remède indiqué. Dans la convulsion de Hyosc. nous trouvons le malade avec des tressaillements et des secousses. Ces rn.ouvements anguleux que j'ai décrits semblent être provo- ({ués p>ar l'action de manger. C'est spécialement à noter chez les e^iif 3nts ; l'enfant se réveillera de son sommeil ayant îaim : ]a n^x.ix*e tend à avoir une couleur rouge foncé, presque pourpre. Il y -cà sussi de l'écume à la bouche et de la morsure de la langue- C^es symptômes sont presque toujours suivis d'un profond somrri,^il^
L'^i^s l'épilepsie, comparez Cicuta virosa, qui a la chute de la t^t^^ tombant sur le corps; des éblouissements, de violentes convvxi^jQ^g^ des cris, rougeur de la face, -grandes contorsions des ^ïTn^xnbres, écume à la bouche, face bleue, grande gêne de la respif..^^jQj^. tremblement avant et après le spasme; grande fai blesso après les attaques.
"!/€>«<;. est aussi indiqué dans la choréc. Les malades sont très f.^jjjjgg ^^gç yj^^ démarche chancelante. Ils semblent avoir des ^rn pressions anormales des distances. Ils cherchent ù atteindre qvi.elque chose qui semble être tout à fait à leur portée, qiiaa<i^ en réalité, c'est de l'autre côté de la pièce.
i^ctrn, est aussi un remède auquel il faut penser dans /a ^^^.^^> particulièrement si le cerveau est affecté. L'enfant se
r veili^ de son sommeil avec des cris. Il chante et rit sans raison.
TT
... ^utre remède encore est Veralrum viride, qui est particu
1 r€Tn^j^^ indiqué quand il y a une grande congestion dans les
p^^^ nerveux. Le pouls est très surexcité. ...^**lons maintenant des [ièrres de Hyosc. Je vous ai
^ ^Onné les symptômes qui indiqueraient la drogue dans la
^-^*, UÛD. CL. 26
fièvre lyphoïdc. Nous avons à voir maintenant comment il fatit l'appliquer dans le traitement des lièvres avec des symptômes de la ^peau, connue la scarlatine. Dans la scarlatine, Hyosc. est indiqué, quoique pas très fréquemment; cependant il peut être demandé par les cas qui ont élé empires par Bellad. L'é ruption est d'un type miliaire cl est d'une couleur foncée ou rouge foncé. Elle est plutôt clairs(Mnée, par répercussion partielle. Il V a aussi du liraillenitMil des couvertures, des cris dans le sommeil et de la stupeur, toutes choses dénotant le progrès alarmai! l, fait par la maladie.
Strarn, est indiqué dans la scarlatine, quand il y a des symptômes violents, quelque chose comme ceux que nous avons vus avec Bellad, La face est très rouge, l'éruption semble être dispersée sur la surface du corps, la prostration £st excessive, la peau a tendance à être très sèche et chaude sans autant cle sueitr chaude que nous en avons trouvée avec Bellad, Si la transpiration survient, elle ne soulage pas.
Comparons maintenant l'un avec l'autre, les trois remèdes : Bellad. j Slram., et Hyosc. En général, nous trouvons que Bel lad., cause plus de congestion ou d'inflammation du cerveau, Slram. la congestion avec plus d'excitation mentale, ei Hyosc, plus d'irritation nerxeuse a\ec moins de congestion et d'inflammation que les deux autres.
Le type du délire avec Bellad. est sauvage; il y a un désir de s'échapper; le inaladc mord et frappe; la face est rouge et il y a de la suffusion des yeux avec violent battement des carotides. Il y a aussi de la somnolence avec impossibilité de dormir S'il y a de la slui)eur, c'est plutôt le résultat de la congestion et de l'inflammation du cerveau, et elle est accompagnée de symptômes d'irritation, de sorte que le malade, quand il est réveillé, est violent, ou bien il alterne entre le délire et la stupeur, sans qu'il y ait d'évidence de sérieux changements clu sang.
Hyosc, a un semblable désir de s'échapper; le malade essaye de mordre et de frapper ceux qui l'entourent; il a le même désir de se découvrir, mais il n'a pas le violent battement des carotides et l'intensité de la rougeur de la face et la suffusion des yeux. Le malade d'Hyosc, a une aversion particulière pour la lutnière, et a, d'une façon spécialement marquée, celte peur d'être emprisonné ou d'être trahi. Couché tranquillement dans ôon lit, il s'assied soudain et regarde autour de lui comme s'il regardait quelqu'un qu'il s'attendait à voir dans la cham bre. A un mot de la personne qui le regarde, il se recouche et se rendort. Il peut exposer ses organes sexuels. Son in&om-
MATiÈRL MÉDICALE CLINIQUE 403
n'iG -est très différente de celle qui demande Bellad. Il est nerveux:, gémissant, criant, ayant des secousses.
114/ asc, est employé fréquemment dans les asiles d'aliénés poui- la loanie non-inflainmaloire. Vous trouvez ces maiades toujoiars faibles; le pouls manque sou\^«iit d'ampleur; ils onl soit liii jiianque .absolu d'appélit, soit un appétit énorme. Manger ost sui\i d'une aggra\^tion des symptômes. Les médecins allop^^aitlies emploient très largeineût l'alcaloïde Ht^&sôyeunine, Celui— ci est très analogue à Kali brw/i., ayant le pouvoir d'ex- •<iitor le sensorium saas enflammer le cerveau. Ainsi nous trouvons Kali brom, indiqué dans la manie aiguë des enfants quîxn-d ils se réveillent de leur sommeil avec des cris et s'imagine i:it que quelqu'un va les frapper. Le malade peut aussi avoir l'impression insensée qu'il va être assassiné ou que son aonrw^ur est on jeu, ou que son entourage ne l'aime pas et veut le tuer ou le blesser.
f^l/^jsc, est particulièrement indiqué dans ces cas, s'ils ont une origine puerpérale. Nous trouvons aussi ces symptômes tle I-Jzjosc. dans les fièvres typhoïdes. La tendance, vous le vcrrex, est à un tyi>e déprimé do maladie ; c'est un remède plus adyii^jniqye que Bellad.
^^Itad. peut être indiqué au commencement de la maladie <iuan<i il y a un délire sauvage et furieux. Hyosc, vient plus lard , quand la stupeur devient plus marquée ; quand le ma lado tire ses couvertures ou ses doigts d'une sorte de faço' somrxolentc, et à l'occasion les élève comme s'il voulait alteiii ^^^ quelque chose qui serait en l'air. Dans ces cas, vous trou venez la langue sèche et rouge ; la parole, naturellement, est ^Jtficile ; et, quand la maladie progresse, nous avons les fuligmo<sit^g des dents avec selles et urines involontaires, et écou- Icnient de la salive par la lèvre inférieure. J'aimerais vous dire ^^^» Par précaution, que, môme lorsqu'un cas demande clairel'^^nt Jiyosc, en raison de ses symptômes, cependant il n'agit P^^ toujours. Je ne peux pas vous dire pourquoi. Je ne peux P^^ On voir de cause sauf que le médicament n'agit pas assez profondément. Dans ces cas, j'envisage ordinairement Lâche- ^^^- ^Ijcopod., Muriniic acid., et Arsenicum,
S^'y-Qtm. diffère de Bellad. et de Hyosc. ]je malade voit des ^bje^t-s. qui semblent se lever dans tous les coins de la chambre 6t ^'-avancer vers lui. Il a la manie d'avoir de la lumière et de '» Coinpagnic ; ce qui est juste l'opposé de Bellad., il est ex- ^^'f^"vement loqnnco. ol rit, chnnto, jure, et prie presque en "^^'^e lempf». Il y a du désir do s'échapper : il y a un soudain
soulèvemenl de la tête de Toreiller, pour la laisser retomber ; il se réveille de son sommeil effrayé et en terreur, ne reconnaissant pas ceux qui Tentourent ; les mouvements qu'il fail sont lout à fait gracieux et faciles bien qu'ils puissent être violents. Parfois, le corps est baigné d'une sueur chaude, qui ne donne pas de soulagement au malade. Le désir de se découvrir est semblable à celui de Hyosc, mais c'est plus pour découvrir lout le corps plutôt que les organes sexuels. La langue est souvent molle, prenant l'empreinte des dents; cris dans le sommeil, souvent avec hoquet ; la face est ordinairement rouge vif, mais non aussi profondément congestionnée qu'avec Bellad.