MEK DES ANTILLES
Côtes nord et sud do Cuba
Iles Bahama
Côtes de la Floride . . .
Batabano et Caïbarien.
Nassau.
Key-Wost.
Ailleurs, dans la mer Rouge, dans l’Adriati([ue, en Nouvelle- Calédonie, etc., il existe des Éponges en grande quantité, mais elles sont de qualités très diverses et se trotivent souvent à de telles profondeurs qu’on n’en peut faire une pèche rcgidière.
Sur les (u>tes de Syrie la pèche est laite ordinairement par des plongeurs habiles qui descendent à 35 ou 4o mètres et peuvent rester deux minutes environ sous l’eau. Ils entassent les Éponges tpi’ils recueillent dans un filet suspendu au cou.
Dans toute la Méditerranée, mais principalement sur la côte de Tunisie, on pèche au moyen de la gangava., sorte de chalut qu’on traîne au moyen d’une barque sur les fonds unis. Cet instrument, malheureusement, dévaste les fonds, aussi son emploi est-il réglementé d’une façon spéciale.
SPONGIAIRES
Dans la ^léditerranée encore, mais surtout aux Antilles, dans les parages où les fonds ne dépassent pas lo à 12 mètres, on pèche au moyen de la foène ou kamahi^ sorte de trident ou de fourche, longuement emmanché dont les pécheurs se servent
Fig. i45- — Éponge usuelle.
D’après nature, par M. Dclagc.
avec’ me exlréme habileté pour détacher des Éponges de dimensions parfois très belles.
Enfin, depuis une vingtaine d’années, de puissantes maisons commerciales ont organisé dans les archipels grec et lurc la pèche au scaphandre, jtrocédé très productif mais assez meurtrier, les ouvriers négligeani trop souvent les précautions nécessaires au sortir do l’appareil et succombant aux suiles des refroidissements contre lesquels ils ne se prémunisseiil pas régidiérement.
Formes commerciales. — Les principales formes commerciales sont fournies par VE. usuelle [Spongia usitatissima, Lande.) et par VE. commune [Spougia communis., Lamk).