ACTE IV, SCÈNE I
odieuses paroles que ma voix va réf autour de leur amour!... Je rougis Je Ï6\ et j'ai honte des mots que je dois empl< Tu me pardonneras lorsque lu sauras lou n'est pas moi qui parle; c'csl i'aveni l'homme ne devrait point connaître ; 1' sans pudeur, l'avenir sans pitié, qui ne un jour et n'éclaire un destin que pour le reste et qui veut que je sache si c'est t< désigne...
Que dites-vous?... Pourquoi hésîtez-v Il n'y a rien au monde, j'ai beau m'inte: je ne vois rien au monde, dans le nôtre c l'autre, qu'on puisse demander et que je prête...
Voici : je ne parlerai plus par énigme:
homme que tu vois et que tes bras élreig est là, étendu aussi près de la mort que s
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couché sur la dalle de sa tombe... Un geste le ramène du côle" de la vie; un geste le fait choir du côté opposé... Eh bien, à l'instant même que tu auras dit oui, et avant que l'écho qui sommeille là-bas sous ces arceaux de marbre n'ait le temps de redire que tu as consenti, je fais le '"geste sûr qui le prend aux ténèbres/ pourvu que fu promettes de venir cetle nuit, ici, dans cette salle où je vais te le rendre, et sur ce même lit où te voilà penchée, pour le donner à moi, sans pudeur, sans réserve...
Moi?... Medonnerà vous?...
Moi, me donner à vous quand il me sera rendu?...
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