‹ Maxime Maufra, peintre marin et rustiqueChapitre 36 sur 91 · LA PÊCHE AUX SPRATS, DOUARNENEZ (HIVER · texte numérisé non relu

LA PÊCHE AUX SPRATS, DOUARNENEZ (HIVER

rehaussés, un acheteur et un défenseur actif, mais éphémère.

Un jour devait venir où il obtiendrait le définitif et puissant appui d'un autrement important intermédiaire, de celui même de qui le nom et les luttes sont associés au triomphe de nombre des plus grands artistes du xix° siècle.

M. Durand-Ruel, qui, après avoir hasardé plus d’une fois sa fortune pour la victoire de l’école de 1830 alors qu'elle était méprisée, recommencçait avec les impressionnistes alors qu'ils étaient tournés en dérision, discerna, après ses premières expositions, le mérite de Maufra et l’attacha à sa phalange, malgré les différences de vues et de technique qu'il présentait avec les Monet, les Renoir, les Sisley et les Pissarro.

Le peintre lui en gardait une profonde reconnaissance. Nous en avons trouvé dans ses papiers le témoignage d'autant moins douteux et plus sincère que ces notes avaient plutôt le caractère de notes intimes.

« M. Durand-Ruel, y disait-il, est le plus parfait amoureux de peinture que j'aie jamais trouvé dans ma vie... Du-premier coup d'œil iiMupgentnnencenveenmtiers avec quel soin l'examine-t-il ensuite! Autant amateur que marchand il conserva les tableaux qui le séduisaient Île plus. » D'autre part, « ses jugements étaient vifs et violents. Me montrant un jour une célèbre personnalité officielle qui parcourait les salles de sa galerie, un gros portefeuille sous le bras : « Ah! dit-il, s’il en avait autant SOUS MIeNCTAN CIRE

«.. Considérant les artistes comme de grands enfants, il se conduisit envers eux en papa. » Ce mot n’est pas moins à l'avantage de l’adoptant que de celui qu'il jugeait digne de son adoption.

CIE E VTT

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