MAXIMES DE 1664 AFEC RENVOIS
AU Ms. ET AUX Éditions de 1665 et 1678
Les affaires et les actions des firands hommes. . . 1664, CIII, p. 38 ; — ms.y 138 ; — 1665, 1 14 ; — 1678, 104.
Uamitié la plus sainte. . . 1664, LXXXVIII, p. 34 ; — ms., 130 ; — 1665, 94 ; — 1678, 83.
L'amour de la gloire. . , 1664, CXI, p. 51 ; — ms., 210; — 1665, 226;
L'amour de la justice dans les bons ju^es. . . 1664, XXXVII, p. 18 ; — ms., 55, 123, 124; — 1665, 91-88; — 1078, 78.
Uamour est à Pâme. . . 1664, XCI, p. 34 ; — ms., 53 ; -— 1665, 77.
L'amour propre est Pamour de soy mesme. . . 1664, CV, p. 39; — ms., 16; — 1605, I.
L'aveuglement des hommes. . . 1664, CXL, p. 63 ; — ms., 198; —
Les biens et les maux sont plus grands. . . 1664, CXXV, P* 57 y — ms., 94 et 86; — 1665, 56 ; — 1678, 49.
Celuy-la n'est pas raisonnable. . . 1664, XXIII, p. 1 1 ; — 1665, 1 15 ; — 1678, 105.
Ce n'est pas assés d'avoir de grandes qualités. . . 1664, LVI, p. 2^;
— ms., 164; — 1665, 166; — 1678, 159.
Ce qui nous empesche souvent. . . 1664, CLXXXVIll, p. 79 ; — ms., 91.
Ce qui nous fait aimer les connoissances nouvelles... 1664, LXXVIII, p. 31; — ms., 178; — 1665, ^87; — 1678, 178.
Ce qui rend nos amitiés. . . 1664, LXXXIX, p. 34 ; — nns., la^ ; — »^5> 93» — 1678,80.
C'est ce qui fait les bons et les mauvais comédiens. . . 1664, LXXIV, p. 30 ; — ms., 240; — 1665, 278; — 1678, 255.
C'est plutost par l'estime de nos sentimens. . . 1664, CXLVI , p. 66 ;
— ms., 158 et 161 ; — 1665, 146-147 ; — 1678, 143.
C'est toujours un combat de bel esprit. . . 1664, CLIV, p. 68.
C'est un effet de l'amour propre. . . 1664, CIX, p. 50.
C'est un poison, qui tout puresteint l'amitié. . . 1664, CLV, p. 68.
Ceux qui se sentent du mérite. . . 1664, CXXVII, p. 57 ; — ms., 95 et 50; — 1665, 57 et 60; — 1678, 50.
Ceux qui voudroient deffînir la victoire. . . 1664, CXXXIV, p. 60; — ms., 72; — 1665, 252.
Ceux qu'on exécute 1664, XLVIII, p. 22; — ms., 47; — 1665, 24;
Chacun pense estre plus fin. . . 1664, CLXIX, p. 72 ; — ms., 256 ; — 1665, 128-129 ; — 1678, 394 et 127.
Chaque homme n'est pas plus différent... 1664, LXX, p. 29; -^ ms., 15 ; — 1665, 137; — 1678, 135.
La chasteté des femmes... 1664, XXVIII, p. 15; — ms., 193; — 1665, 217 ; — 1678, 205.
La civilité est une envie d'en recevoir. . . 1664, CLXXXIV, p. 78; — ms., 242; — 1665, 283 ; — 1678, 260.
La clémence est un meslange. . . 1664, VII, p. 5 ; — ms., 34-33; — 1665 et 1678, 16-15.
Comme dans la nature. . . 1664, LXIV, p. 27 ; — ms., 29; — 1665 et 1678, la
Comme elles sont l'effet d'un petit esprit. . . 1664, CLXVll, p. 72 ;
— ms., 148;— 1665, 127;— 1678, 125.
Comme il y a de bonnes viandes. . . 1664, LUI, p. 24 ; — ms., 173;
Comme on n'est jamais libre d'ain^er... 1664, XCVI, p. 36; — ms., 54; — 1665, 81.
Comme si ce n'estoit pas assés à l'amour propre. . . 1664, CVI, p. 47;
— ms., 197 ; — 1665, 101 ; — 1678, 88.
La confiance de plaire... 1664, LXXV, p. 30; — ms., 89; — - 1665,256.
La constance des sages. . . 1664, VIII, p. 5 ; — ms., 46 ; — 1665, 23 ;
La coquetterie est le fonds de l'humeur. . . 1664, CLXXIX, p. 77 ; — ms., 227 ; — 1665, 263 ; — 1678, 241 .
Les crimes deviennent innocents... 1664, IV, p. 4; — ms., 71 et 183 ; — 1665, 193 et 194 ; — 1678, 185.
Dieu a mis des talents différents. . . 1664, LX, p. 26 ; ~ ms., 7.
La durée de i)os passions. . . 1664, LXXXVI, p. 33 ; — ms., 1665 el 1678, 5.
L'Education au'on donne aux Princes... 1664, XXXII, p. 16; — 1665, 284; — 1678, 261.
E!Ie est plus pour celuy qui la fait. . . 1664, CLIII, p. 68.
L'esprit est toujours la duppe du cœur. 1664, LXXXIII, p. 33; — ms., 136; — 1665, **2 ; — 1678, 102.
La familiarité est un relaschement. . . 1664, CVIII, p. 49.
Les faux honnestes gens. . . 1664, CLXXVI, p. 75 ; — ms., 190 ; — 1665,214; — 1678, 202.
La félicité est dans le goust. . . 1664, CXXII, p. $6 ; — ms., 8$; — «665, 54; — 1678, 48.
Les femmes ayant naturellement plus de molesse. . . 1664, CX, p. 50.
La fidélité est une invention. . . 1664, XXXI, p. 15 ; — ms., 235 ; — 1665, 269 ; — 1678, 247.
La finesse n'est qu'une pauvre habileté. 1664, CLXV, P* 7i I — ^^-i 132 (fin) et 149.
La foiblesse de l'esprit. . . 1664, XX, p. 10; — 1665, 49; ~ 1678, 44.
La foiblesse fait commettre. . . 1664, CLXXII, p. 73 ; — ms., 146 ;— 1665, 134; — 1678, 120.
La folie nous suit. . . 1^4, CLXX, p. 72 ; — ms., 195 ; — 1665, 219;
La galanterie est un tour de l'esprit. . . 1664, CLXXX, p. 77 ; — ms., 134 ; — 1665, 1 10; — 1678, 100.
La générosité est un désir. . . 1664, CXX, p. 56; — ms., 234; — 1665, *^> — ^^l^y 246.
Les grandes âmes. . . 1664, LXXIX, p. 31 ; — ms,. 43; — 1665, 161.
Les grandes et esclatantes actions. . . 1664, CII, p. 38 ; — ms., 18 ;
— 1665 et 1678, 7.
Les grands et les ambitieux. . . 1664, CXIX, p. 55.
Les grands hommes s'abattent. . . 1664, CXXXIII, p. $9; — ms., 57 ;
La gravité est un mystère... 1664, IX, p. 5 ; — 1665, 280; — 1678, 257.
La haine qu'on a pour les favoris. . . 1664, CXXXII, p. 59; — ms., 101 ; — 1665, 64 ; — 1678, 55.
Les hommes ne sont pas seulement sujets. . . 1664^ XIII, p. 6. —
— ms., 22; — 1665 et 1078, 14.
L'honneur acquis. . . 1664, LXIIl, p. 27 ; — ms., 250 ; — 166^, 294 ;
La honte, la paresse. . . 1664, V, p. 4 ; — ms., 171 ; — 1665, 177 ; — 1678, 169.
L'humilité. . . 1664, XXV, p. 12 ; — ms., 239 ; — 1665, 277 ; - 1678,
Il est aussi aisé. . . 1664, XVIII, p. 9 ; ^ ms., 141 ; — 1665, 120 ; — 1678, 115.
Il est bien mal-aisé. . . 1664, XXXIV, p. 16; - ms., 88; — 1665, 252.
Il est de la reconnoissance. . . 1664, XII, p. 6; — 1665,237; — 1678, 223.
II est mal-aisé de deffinir l'amour. . . 1664, XCIII, p. 35 ; — ms., 1 12;
11 faut une certaine proportion. . . 1664, LXVIII, p. 29 ; — ms., 166 ;
II n'appartient qu'aux grands hommes... 1664, CXXX, p. 58; — ms., 187 ; — 1665, *98 î ~ >^7S> *90'
Il n'y a pas moins d'Eloquence. . . 1664, XLIV, p. 21 ; — 1665, 272 ;
Il n'y a point d'amour pur. . . 1664, XCII, p. 35 ; — ms., 113 ; — 1665,79;— 1678,69. I
Il n'y a point de déguisement. . . 1664, XCV, p. 36 ; — ms., 114 ; — 1665,80;— 1678, 70.
II n'y a point de libéralité. . . 1664, XXIX, p. 15 ; — ms., 245 ; — 1665, 286 ; — 1678, 263.
Il n'y aque Dieu. . . 1664, CLVU, p. 69 ; — ms., 172 ; — 1665, 178 ;
Il y a de jolies choses. . . 1664, CLXXXII, p. 78; — ms., 135 ; — 1665, m ; — 1678, loi.
Il y a des gens, dont le mérite. . . 1664, LVII, p. 25 ; — ms. et 1665, 163; — 1678, 156.
Il y a des gens niais. . . 1664, LIX, p. 25 ; — '"«•i >96 ; — 1665, 220; — 1078, 208.
11 y ai des gens qui ressemblent. . . 1664, LXII, p. 27 ; » ms., 301 ;
Il V a des reproches. . . 1664, CU, p. 67 ; — ms., 129; ^ 1665, 153 ;
Il y a deux sortes de constances. . . 1664, XCIX, p. 37 > — <"$•» i73 >
Il y a deux sortes d'inconstances. . . 1664, CI, p. 37 ; — ms., 180 ;
Il y a une espèce d\rpocrisie. . . 1664^ CLXXIV, p. 73 ; — ms., 220 ;
Il y en a mesme , à qui leurs défauts.. . 166^4, LVIII, p. 2^ ; — ms.^ 231 ; — 1665, 281 ; — 1678, 251.
L'imitation. . . 1664, XLVII, p. 22 ; — ms., 73; — 1665, 245.
L'interest, à qui on reproche. . . 1664, CLX, p. 70; — ms., 79 ; — 1665, 44; — 1678,40.
L'interest fait jouer toute sorte de personnages. . . 1664, CLVI, p. 68 ; — ms., 75 ; — 1665, 43 ; — 1678, 39.
L'intrépidité est une force. . . 1664, CXV, p. ^4 ; — ms., 205 ; — 1665, 330-231 ; — 1678, 217.
La jalousie... 1664, CIV, p. 39; — ms., 60; — 1665, 31; — 1678, 28.
cette maxime, que... 1664, LXV, p. 28; — ms., 177 ; —
Je ne sçay si ce 1^5 et 1678, II.
Le jugement n'est autre chose. . . 1664, XXXIX, p. 20 ; — ms., 132 ;
Le mespris des richesses. . . 1664, CLXIV, p. 71 ; — ms., 99; — 1665, 63 ; — 1678, 54.
La modération. . . 1664, XXVI, p. 13; — ms., 3 et 35 ; — 1665, 18- 20; — 1678, 17-18.
Le monde ne connaissant point. . . 1664. LU, p. 24 ; ~ ms., 169 ; — 1665, 173; — 1678, 166.
La nature fait le mérite. . . 1664 , CXXIV, p. 57 ; — ms., 162 ; — 1665, '^ >~ ^^7^» »53-
La nature, qui se vante. . . 1664, CLXII, p. 70 ; — ms., 252 ; — 1665, 299;— 1678,275.
Nostre repentir. . . 1664, XXXIII, p. 16; — ms., 179; — 1665, 189 ;
Nous avouons nos defbuts. . . 1664, XXIV, p. 12 ; «- ms., 182 ; — 1665, 193 ; — 1678, 184.
ii6 TABLE DES MAXIMES.
Nous choisissons. . . 1664, CXLVIIl, p. 67 ; — ms., 1^9 (a* partit) ;
— 1665, 149, (ex. noncart.); — 1678, 145.
Nous craignons toutes choses. . . 1664^ L, p. 33 ; — ms., 36.
Nous eslevons. . . 1664, CXLIX , p. 67 ; — ms., 159 (3* partie) ; — 1665, 149, (ex. cart.) ; ^ 1678, 198.
Nous n'avons presque jamais assez de force. . . 1664, LXXVII, p. 31 ;
— ms., 81 ; — 1665, 46 ; — 1678, 42,
Nous nous apercevons des emportements. . . 1664, CXXXVI, p. 61 ;
— ms., 255 et 83 ; — 1665, 48 et 50 ; — 1678, 297 et 45.
Nous nous persuadons. . . 1664, XC, p. 34; — ms., 131 ; — 1665, 98;— 1678,85.
Nous promettons. . . 1664, XVI, p. 9; — ms., 74 ; — 1665, 42 ; — 1678, 38.
Nous sommes preoccuppés. . . 1664, CXXXVIII, p. 62 ; — ms., 1 ; — 1665^ 181.
Nul ne mérite d'estre loué de bonté. . . 1664 , XXXVI, p. 18 ; — ms., 222; — 1665, 251;— 1678, 337.
On admire tout ce qui esblouït. . . 1664 1 LIV, p. 24 , — ms., 167 ;
On esleve la prudence. . . 1664, XIV , p- 7 ; — ms., 1 10; — 1665,
On est au desespoir d'estre trompé. . . 1664, XVII, p. 9; — ms., 140; — 1665, 119; — 1678,114.
On hayt souvent les vices. . . 1664, CLXXXVI, p. 79; ~ ms., 184 ;
On n'aime point à louer. . . 1664 , CXLVII , p. 66 ; — ms., 139 ; — 1665, 148; — 1678, 144.
On ne blasme le vice. . . 1664, CLXI. p. 70; — ms., 24 et 233 ; — 1665, 151.
On ne fait point de distinction dans les espèces de colères. . . 1664, CXXXV, p. 61 ; — ms., 25 ; — 1665, 159.
On ne sçauroit compter toutes les espèces de vanité. . . 1664, CXLV, p. 65; — ms., 139; — 1665, 116; — 1078, 10^.
On n'est jamais si malheureux. . . 1664, CXXVIII, p. 58 ; — ms., 86 ;
On n'est jamais si ridicule par les qualités... 1664, XV, p. 8; — ms., 76;— 1665, 136; — 1678, 134.
On ne veut point perdre la vie. . . 1664, CXVi, p. $5 ; — ms., 214;
On peut trouver des femmes. . . 1664, XCVIII, p. ^6; — ms.» 116;
On pourroit dire qu'il n'y a point d'heureux. . . 1664, CXXIII, p. S7 ;
— ms., 107 ; — 1665, 68 ; — 1678, 59.
On se mesconte toujours. . . 1664, LXVII, p. 29; — ms., 16^ ; — 1665, 167 ; — 1678, 160.
On s'est trompé, quand on a crû que l'amour. . . 1664, XCIV, p. 35 ;
— ms., 247 ; — 1665, 289 ; — 1678, 266.
On se vante... 1664, LXXX, p. 32; — ms., 155;— 1665,143; — 1678, 141.
L'orgueil a bien plus de part. . . 1664, CXXXVIl, p. 62 ; ~ ms., 69 et 67 ; — 1665, 41 et 38 ; — 1678, 37 et 34.
L'orgueil , comme lassé de ses artifices. . . 1664, CXLIII , p. 64; — ms., 17; — 1665, 37.
L'orgueil se desdommage. . . 1664, CXXXIX, p. 63 ; — ms., 66; — 1665, 36; — 1678,33.
Outre ce que nous avons dit, il y a encore quelques autres espèces de larmes . . 1664, CLXXV, p. 75 ; — ms., 220 (fin); — 1665, 247 (fin); — 1678, 233 (fin).
La parfaite valeur. . . 1664, CXIII, p. $1 ; — ms., 203 ; — 1665, 228 ;
La passion fait souvent... 1664, LXIX, p. 29; — ms., 1665 et 1678, 6.
Les passions ont une injustice. . . 1664, LXXXII, p. 32 ; — ms., 20;
— 1665 et 1678, 9.
Les passions sont les seuls orateurs. . . 1664, XLV, p. 21 ; ~ ms., 19; ^1665 et 1678, 8.
Les pensées et les sentiments. . . 1664, LXXllI, p. 30 ; — ms., 240 ;
La persévérance. . . 1664, XL, p. 20; — ms., 176; — 1665, 186;
Peu de gens connoissent la mort. . . 1664,'XLIX, p. 23; — ms., 49 ;
Peu de gens sont assés sages. . . 1664 , CL, p. 67 ; — ms., 160; — 1665,152;— 1678, 147.
Peu de sens sont cruels. . . 1664, CX, p. 50, (dernière ligne); — ms., 27;— «665, 174.
Les Philosophes, et Seneque. . . 1664, CXLIl, p. 64; — ms., 39 ; — ^
ii8 TABLE DES MAXIMES.
Les philosophes ne condamnent les richesses. . . 1664, CLXIII, p. 70;
— ms.,i99bis.
La philosophie triomphe. . . 1664, LXXXV, P* 33 ; ^ ms., 48 ; ^ 1665, 25 ; — 1678, 22.
La pitié est un sentiment. . . 1664, XXII, p. 11 ; — ms., 243 ; — 166$, 287 ; — 1678, 264.
La plus déliée de toutes les finesses. . . 1664, CLXVIII, p. 72 ; — ms., 143 ; — 1665, 121 ; — 1678, 1 17.
La plus-part des gens . . . 1664, CXXIX, p. 58: •'^ ms., 202 ; — 1665, 324;— 1678, 212.
La plus-part des hommes s^exposent. . . 1664, CXVIII, p. 55 ; ^ ms., 212 ; — 1665, 233 ; — 1678, 219.
Les plus sages. . . 1664, CLXXI, p. 73; — ms., 199; — 1665, 132 et 221 ;— 1678, 209.
La politesse desEstats... 1664, CLXXXIll, p. 78; — ms., 208; — 1665, ^^3*
La politesse est un tour de Tesprit. . . 1664, CLXXXI, p. 78 ; — ms., 133; — 1665, 109; — 1678, 99.
Pour s'establir dans le monde. . . 1664, LXI, p. 26 ; — ms., 104 et 241 ; — 1665, 65 et 279; — 1678, 56 et 256.
La pure valeur. . . 1664, CXIV, p. 54 ; — ms., 204 ; — 1665, 229 ; — 1678,216.
Quand la vanité. . . 1664, CXLIV, p. 65 ; — ms., 151 ; — 1665, 139;
Quand on ne trouve point son repos. . . 1664, CLXXXVII, p. 79 ; — ms., 51; — 1665, 55.
Quelque différence qu'il y ait entre les fortunes. . . 1664 , CXXVI , p. 57 ; — • ms., 97 ; — 1665, 61 ; — 1678, 52.
Quelque industrie que l'on ait à cacher ses passions. . . 1664, LXXXIV, p. 33 ; — ms., 30; — 1665 et 1678, 12.
Quelque prétexte que nous donnions à nos afflictions... 1664, CLXXIIl, p. 73 ; — ms., 219; — 1665, 246 ; — 1678, 232.
Quelques grands advantages que la nature donne. . . 1664, CXXl , p. 56 ; — ms., 98 ; — :665, 63 ; — - 1678, 53.
Qui considérera superficiellement. . . 1664, XXXV, p. 16 ; — ms., 223 ; — 1665, 250 ; — 1678, 236.
Qui ne riroit de cette vertu. . . 1664, XXVil, p. 14 ; — 1665, 17 ; — 1678, 293.
Quoy que la prudence des ministres. . . 1664, CXXXI, p. 58 ; — M^ 105 ; — 1665, 66 ; — 1678, 57.
Quoy que toutes les passions monstrent cette vérité. . . 1664 , CVII , p. 48; — ms.j.i97 (2* partie); — 1665, loi (2® partie).
Quoy que toutes les passions se deussent cacher .. 1664 > LXXXVI! , p. 33 ; — ms., 59 ; -^ 1665, 30 ; — 1678, 27.
La raillerie. . . 1664, CLII, p. 67.
La reconciliation. . . 1664, XI, p. 6; — ms., 126 ; — 1665, 95 ; — 1678, 82.
Rien ne doit tant diminuer la satisfaction. . . 1664, LXXVI, p. 30 ; — ms., 96 ; — 1665, 58 ; — 1678, 51.
Rien ne nous plaist tant. . . 1664, CXLI, p. 63 ; — ms., 225 ; •— 1665, 255 ; — «678, 239.
Rien n'est impossible. . . 1664 , XXI, p. 10 ; — ms., 62 ; — 1665 , 272 (ex. non cart.) ; — 1678 , 30.
Rien n'est plus divertissant... 1664, XiX, p. 9; — ms., 142; — 1665, 118; — 1678, 116.
Rien n'est si contagieux. . . 1664, XLVl, p. 22 ; — ms., 218 ; — 1665, 244; — 1678, 230.
Rien n'est si dangereux. . . 1664, CLXVI, p. 71 ; — ms., 10; — 1665, 126;— 1678, 124.
Les rois font des hommes. . . 1664, LV, p. 25; — ms., 26 ; — 1665,
La santé de l'ame... 1664, LXXXI, p. 3^ * — ^i^*» 1^5» — i^5» ^91i — . 1678, 188.
La sévérité des femmes. . . 1664, X, p. 5 ; — ms., 192 ; — 1665, 216; — 1678, 204.
La sincérité. . . 1664, CLVIll , p. 69 ; — ms., 108 ; — 1665 , 71 ; — 1678, 62.
Si on avoit ostéà ce qu'on appelle force. . . 1664, VI, p. 5.
Si on juge de Tamour. . . 1664, XCVU, p. 36 ; — ms. 115; — 1665 , 82 ; — 1678, 72.
La sobriété. . . 1664, XXX, p. 15 ; — ms., 42 ; — 1665 , 133 et 259 (ex. non cart.).
La souveraine habileté. . . 1664, CLXXXV, p. 78 ; — ms., 229 ; — i66ç, 266; — 1678, 244.
La subtilité. . . 1664, LI, p. 23 ; — 1663, 130 ; — 1678, 128.
Toute constance en amour. . . 1664, C, p. 37 ; — ms., 175 ; — 1665, 184; — 1678, 175.
Tout le monde trouve à redire. . . 1664, LXXI, p. 29 ; — 1665, 33.
Toutes les vertus. . . 1664, III, p. 4; — ms., 174 ; — 1665, 180 ; — 1678, 171.
lao TABLE DES MAXIMES.
Une des choses. . . ,1664, CLXXVIIl , p. 76 ; — ms., 153 ; — 1665, 141 ; — 1678, 139^
Une preuve convaincante. . . 1664, LXVI, p. 38 ; — ms., 10a.
Un habile homme. . . 1664, CLIX, p. 69 ; ^ ms., m ; — 1665, 76 ;
Un homme d'esprit. . . 1664, LXXII, p. 30; ^- ms., 154; — 1665, 14a ; — 1678, 140.
La valeur. . . 1664, CXVII, p. 55 ; — ms., ai i ; — 1665, 337 ; — 1678,
La vanité et la honte. . . 1664, CXII, p. ^i ; — ms., 213 ; ^- 166^, 334 ; — 1678, 220.
La véritable justice. . . 1664, XXXVIII, p. 19 ; — ms., 133 (3* partie);
— 1665, 107 (3* partie) ; — 1678, 97.
La vérité est le fondement. . . 1664, XLII, p. 31 ; — ms., 8 et 307 ; — 1665, 360.
La vérité qui fait les sens véritables. . . 1664, XLI, p. ao ; — ms., 14 ;
La vertu des gens du monde. . . 1664, II, p. 3 ; — ms., 13; — 166^,
Les vices. . . 1664, 1, p. 3 ; — ms., i8i ; — 1665, 191 ; — 1678, i8a.
Le vray honneste homme. . . 1664, CLXXVII, p. 76 ; — ms., 191 ; — 1665, 215; — 1678, 203.
La vraye éloquence. . . 1664, XLIIl , p. 3i ; — ms., 330; — 1665, 373 ; — 1678, 350.