‹ MaximesChapitre 237 sur 457 · LV. N° 49 de la 2° éd. Supprimée à partir de la 3° (MS · texte numérisé non relu

LV. N° 49 de la 2° éd. Supprimée à partir de la 3° (MS

LVI. N° 50 de la 2° éd., 49 des suivantes. Texte modifié dans la s° éd. seulement :

On n’est jamais si heureux ni si malheureux gw’on s'imagine.

LVII. N° sr de la 2° éd., 50 des suivantes. Texte modifié à partir de la 2° :

Ceux qui croient avoir du mérite se font un honneur d'être malheureux, pour persuader aux autres et 2 eux-mêmes qu'ils sont dignes d’être en butte à la fortune.

LVIII. N° 52 de la 2° éd., sr des suivantes. Fin modifiée à partir de la 2° :

… de voir g4e nous désapprouvons dans un temps ce que nous aphrouvions dans un autre.

On n’est jamais si malheureux qu'on croit, ni si heureux qu'on avait espéré.

On se console souvent d’être malheureux par un certain plaisir qu’on trouve à le paraître.

Quelque différence qu’il y ait entre les fortunes, il y a pourtant une certaine proportion de biens et de maux qui les rend égales.

Quelques grands avantages que la nature donne, ce n’est pas elle, mais la fortune qui fait les héros.

EXIIT

Le mépris des richesses dans les philosophes était un désir caché de venger leur mérite de l'injustice de la fortune par le mépris des mêmes biens dont elle les privait; c'était un secret qu’ils avaient trouvé pour se dédommager de l’avilisse-

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