MAXWEL, GOULDEN, REINOLD, MARTHE
Reinold se dirige lentement vers Maxwetet s’agenouille devant lui. Marthe se lient à l’écart, impassible.
REINOLD
C’est à vous maintenant de me pardonner, monsieur Maxwell... mon honneur, je vous l’aurais sacrifié!... mais je n’hi pas le droit de vous sacrifier celui de mon père !
MAXWEL, regardant longtemps Reinold et lui prenant les mains.
Mon pauvre Reinold !... ce n’est pas toi... c’est Dieu qui le veut !... Ne t’étonne pas... de ma faiblesse!... c’est un tribut que je paye à la nature humaine!... L’âme se retrempe dans ces épreuves!... la mienne sera impassible... comme le châtiment!
REINOLD
Ah l.que ne suis-je mort avant de veus porter un tel coup !...
MARTHE
J’aurais vécu, moi !...
MAXWEL, se relevant en même temps que Reinold.
Oui !... vous avez fait votre devoir!... je ferai le mien !... i Voyant entrer Marguerite par la porte de droite.) Marguerite!...