ACTE PREMIER
REINOLD
Je ne me pose pas en sage, mais j’ai peu de goût, je l’avoue, pour ces sortes de créatures.
ULRIC
M. Reinold préféré les beaux yeux de la jolie Marguerite, sa cousine, je le comprends.
REINOLD
De mademoiselle Marguerite Maxwel, monsieur!
DLRIC.
Vous le prenez sur un ton...
LUDWIG
Eli ! de grâce! les situations ne sont pas égales, mon cher Ulric. Reinold n’a pas les mêmes raisons que toi d’envoyer l’Université au diable, et s’il enfreignait le décret de Son Altesse...
Tu as raison!... (En riant.) Schwartz déteint sur moi, le diable m’emporte!
SCHWARTZ, entre ses dents.
Joli décret!...
Ülric causo avec Schwartz et quclqnes antres étndiants. — Ludwig remonte ?ers le fond du théâtre arec Reinold. Waldeck entre en scène.