LES MÊMES, FRANTZ, MAXWEL
FRANTZ, entrant vivement.
Mademoiselle!... voici votre père!...
r- MARGUERITE.
Ail !... (A Gouldcn.) Cachez-moi !... (EUo se cache derrière un fauteuil et fait placer GoulJen devant elle. Frantz reste au fond du théâtre. Maxvel parait sur le seuil; il a des cheveux blancs.)
MAXWEL.
Bonjour, Goulden!... (Rdgardant autour de lui.) Des fleurs... chez moi!... que signifie?...
FRANTZ
Monsieur...
MAXWEL.
Est-ce une idée de ma fille ? (a Frantz.) Otez tout cela ? MARGUERITE, s’avançant.
Ali ! mon père!...
MAXWEL.
Je te remercie, mon enfant; mais les fleurs ne vont bien qu’avec la joie et la jeunesse; et l’une et l’autre sont loin de moi.
Laissez-moi vous en rendre quelque chose.
MAXWEL.
Ta tendresse et tes fleurs n’y suffiraient pas. (a Frantz.) Faites ce que je dis. (Frantz emporte les fleurs.)
MARGUERITE, bas à Goulden.
Ah ! monsieur Goulden ! vous voyez bien !
GOULDEN, bas.
Quoi?... qu’il n’aime pas les fleurs?...
MARGUERITE, bas.
Ni les fleurs ni moi !
' Elle sort.