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La supposition dont 1l s’agit revient à faire en sorte que le corps se meuve dans un instant dans le plan des x et y, ce qui est toujours possible, puisque la position de ce plan est arbitraire ; alors le corps continuera de se mouvoir dans le même plan, et décrira nécessairement une orbite plane, c’est-à-dire
une ligne à simple courbure. C’est ce qu'on peut aussi démontrer directement par l’intégration de la même équation.
l—o et
Car, en y substituant pour dé sa valeur tirée de la première intégrale, elle devient
(°° di? €? ee
cos“ d do? cos” 4
| dy | Soit, lorsque À — 0, D — tang 4, On aura