OT! OT! V
ide de ge 4 | | : , £ étant une quelconque de ces coordonnées.
247. S'il n’y avait que deux corps m et m’, la valeur de V’ se réduirart
au seul terme m/fR'dp', et l'on aurait 3V'= mR'ôp', R' étant supposé fonction de p.
Pour avoir la valeur de à V' ee a &.,1l faut diérenter ja variabie
fre, 2 ee 2 \2 pa We — a + (y y + (2 2ÿ5,
en ne faisant varier que x”, y”, z', et ensuite y substituer pour x, y, z leurs
valeurs
m'x’ m'y’ mz
TC = — mn ù ini ih
On aura ainsi ,__ m+m' x'dx' + y'ày' + z 02"
Pi
nm P
Or, par les mêmes substitutions, on a M mm + mm m’ 72 EX p — x a y"
Donc, faisant
= yat + y + 3" rayon vecteur de l’orbite de m’, on aura
;, m+m’ 7, ps m F3 et, par conséquent, | 15 FR ee RS x'ox + y dy +z0z Qp = ————— ) Re — Ôr;
done aussi dp— — dr”, de sorte ee valeur de V’ deviendra m/ R'dr, R' étant
m+n maintenant une fonction de ? — r” semblable à la fonction supposée de +”. ; I CE , : + Dans le cas de la nature, on a R'— FLE donc la force R”, dirigée vers le : mm? ; | centre commun de gravité, sera représentée Par = 55? Ce qui est
(m + m/}°7" Connu.
118. Considérons maintenant le cas où le système est composé de plus de deux corps, et supposons, pour simplifier la question, que la masse m
soit beaucoup plus grande que chacune des autres masses m', m”, ete., ee
qui est le cas des planètes à l'égard du soleil; les quantités x, y, z deviendront très-petites vis-à-vis des quantités x’, y’, z”, x”, ete., dans le rapport des masses m’, m'”, etc., à la masse m, en vertu des équations données dans l'article précédent ; et l'on pourra, dans le développement, s’en tenir aux premières puissances de æ, y, z, du moins tant qu’on ne voudra pas avoir égard aux carrés des masses. | Comme R/ est supposé fonction de p”, [ R’dp" sera aussi une fonction de p' que nous dénoterons par #p”, et la quantité R sera exprimée par F'p', suivant la notation des fonctions dérivées. Or on a
= Va — 2) + (y y (7 — 2),
et
| Psyareprage
donc — . d. Fr! d.Fr! d.Fr
et différentiant par à, les quantités x, y, z demeurant constantes,
LS ” d.F7r! ; d.Fr! d.Er
où il faudra mettre pour #, y, z leurs valeurs
LU = — 9 m di DT 7 y m'y" + m/y"+ my +...
- m PONS ER BL == ———————————————————
im
149. Supposons que la force d'attraction R’ soit comme la puissance p” de la distance p”, on aura Lui p+i et la fonction #'}" sera une fonction homogène de x”, y”, z" du degré +1;
de sorte qu'on aura, par la propriété de ces fonctions,
donc différentiant par 3, et observant que
e le dl d.Fr!
__ da + dy + —r d2 = Fr, on aura d.F : N A. Fr! d.F'r!
ee MN 0 ut O0 der — udfr.
Donc, si l’on fait, pour abréger,
d.Fr! sa. Fr! d.Fr!
1/4 /4 fl 1/4 (R ) er de AE ‘= Y a + 2% Ti 9
d.Fr' d.Fr d.Fr ff, (144 4/4 {14 CSC de de LL A
on aura, après les substitutions, {Hi 3 Fp PÈE p pe SR) + SRE) +
et telle sera la valeur de 3.fR’dp" dans la différence SV” (art. 416); de sorte qu’on aura pour le premier terme m/R'dp’ de V,
m /R'dp — (m + um’) Fr'+ m°(R”7) + mPCR7) -+-
pl ti
Fr'—°
Dans le système du monde, l'attraction des planètes est en raison inverse des carrés des distances ; on a ainsi
et l’on trouve
j | : A (R") L x! x! 1e y'y" + z'zl r? 7? p, ® ! EE —— ΰ© 29 ———————— TT 9
ZA f, (R") — nu x! + Ann .