db
La résistance des fluides étant, en général, proportionnelle au carré de la vitesse © (s étant l’espace parcouru par le corps), si l'on désigne par T la 7 pee -P P ps}; D UE D
densité du fluide, on aura
ds?
et les termes à ajouter à 0 V seront
dx d x + Do + dzdz T' ds dd t Donc, en retenant la signification de la lettre T de l’art. 1 de la section précédente, il n'y aura . — à 9 V les termes
et changer ensuite m, m’, m”, etc., en Tds, T'ds’, T”ds”, ete.; car la résis-
tance n'étant pas proportionnelle à la masse, mais seulement à la surface, il
n’y aura qu’à exprimer par T, TL’, T”, etc., les résistances que les corps m,
m’, m”, etc., éprouveraient en se mouvant avec une vitesse égale à l'unité. Ainsi l’équation de l’art. 4, relative à £, deviendra |
QT ÔT dV ÔT
‘dde de | de dde
Mais l'équation des forces vives n’aura plus lieu dans ce cas.
3. Au lieu de réduire d’abord toutes les variables du problème à un petit nombre de variables indépendantes, par le moyen des équations de condition données par la nature du problème, on peut traiter immédiatement toutes les variables comme indépendantes, et si L — 0, M = o, etc., sont les équations de condition entre ces variables, il suffira d’ajouter à l'équation relative à chacune de ces variables, des termes de la forme
oL oM