LA DYNAMIQUE
G. Or, si l'on développe les expressions S . -j^i S . ~ i etc. , ainsi que les expressions semblables ^ ■ ;7^ > '^ • jf ' ^^*^- ' ^" regardant Z comme Ibnction de 5, ^7 "Pî etc., et de 0', 4^ ?'> ^t'^-» i' ^^t facile de voir que les termes multipliés par dt dans l'équation précédente, se détruisent mutuellement. En effet, on a
d'Z jj. , d-Z j ,
sr-
" dldf rf'Z
7 Sf -
« rfZ d'Zl ^y, d'Z j, ,
di»
Sf
" di'd-i/' ^
ce qui donne, en ordonnant les termes par rapport aux différences partielles de Z, ce développement
dL . , ^
■ 7lJ + "^^^
rf^
,. JZ
rf^.'
= 4SA5Sf + |î;(4?S4 + A4Se) + ^A4S4+..
dld'!/ >
rff
- 4|r (iSSr + Af 'S?) 4- ^, (A|S4'+ a4's?) -
■''^ ■A4sr+Ars4) + 3S'(A4S4'+44'S4)-
<ij.rff
'''%(Ars4' + A4'sr) + SA4'S4'-
En changeant les caractéristiques S, A l'une dans l'autre, on aura le développement de l'expression semblable
di
df • d^
3o4 MÉCANIQUE ANALYTIQUE.
Mais on voit que ce changement n'en produit aucun dans le développement précédent; d'où il suit que les deux expressions sont identiques : de sorte que, comme elles se trouvent dans l'équation ci-dessus avec des signes différents, elles doivent s'y détruire.