Rapport sur la crue de 18S
CHAP. Vil. - MOUVEMENT NON PERMANENT
bâtiments qui se trouvent à proximité des brèches, sont des pertes radicales, des destructions complètes de priélés dont s'émeut beaucoup l'opinion publique à toute ivelle apparition de ces tristes catastrophes. Ainsi, les ues construites pour défendre la vallée submersible donnent par suite de leur insuffisance la principale cause des nmages qu'elle éprouve dans les grandes inondations, .es digues plus basses, submersibles par les grandes crues jui n'ont pour but que de protéger les récolles contre les es moyennes rendent autant, sinon plus, de services que digues élevées que l'on a voulu rendre insubmersibles ; s n'ont pas l'inconvénient de déterminer les courants délateurs auxquels les grandes digues donnent lieu dans les es extraordinaires. Elles ont en outre le grand avantage de pas diminuer l'étendue du lit majeur dans les grandes es et par suite de ne pas augmenter le débit maximum des es,
<a solution des digues insubmersibles a été toutefois adoppourle Pô avec raison, caria vallée du Pô est beaucoup 3 large que celle de la Loire, et elle fourmille de villes qu'il lit couvrir à tout prix. Et encore, bien que le Pô, dans ses 3S, roule moins d'eau que la Loire, cette solution garde-tbien des dangers avec un grand fleuve, tant d'affluents et îours d'eau latéraux suspendus à 9, 10 et 13 mètres ausus de la plaine, et bien des inconvénients avec de vastes i^ais sans écoulement naturel.
•9. Effet do l'endi^^emeiit losubmersible. — Il
vient de remarquer avec Dausse* que Tcndiguement insubrsible a nécessairement cette conséquence de relever le rs d^eau au-dessus de sa vallée. Pour les fleuves, comme r les torrents des Alpes que M. Surell à si bien décrits, il une partie de leur cours, plus ou moins courte, au pied
Études d'hydraulique pratique. Mémoires des savants étrangers,
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