LE LOVER ACQUÉREUR
Après avoir infructueusement attaqué l’intérèl et le loyer, on a changé de tactique ; on les maintient, mais en leur attribuant une vertu, une puissance qu’ils ne sauraient avoir. On soutient que le locataire ou l’emprunteur, en payant loyer ou intérêt, doivent devenir propriétaires de l’immeuble ou du capital. Qu’on suppose un immeuble ou un capital de 100,000. On le loue ou on le prête à raison de 6,000 par an pour vingt-huit ans. Au bout des vingt-huit ans, le locataire ou l’emprunteur auraient à rendre l’im-