‹ Mécanique généraleChapitre 62 sur 70 · I. Priuripcs ih w^mnique fomih mv la n'némoUqm^ n. 8i · texte numérisé non relu

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« force^ pas plus qu'à celui do vitesse, d'autre siguilication « que celle des eff'ets qui leur sont attribués, ainsi que des « circonstances dans lesquelles se produisent ces effets cons- « tamraent évalués, pour la force, par des produits de masses « et d'accélérations. Et nous n'entendrons point soumettre au « calcul les puissances exécutrices, quelles qu'elles soient, des « lois physiques particulières qui règlent invariablement la « grandeur et la direction de ces accélérations pour chaque « circonstance donnée.

« Lors donc que l'esprit éprouvera quelque embarras k saisir « la relation qu'il peut y avoir entre des forces et des accélé- « rations, il faudra simplement se rappeler que les forces, envi- « sagées mathématiquement, ne sont que des accélérations « multipliées par les coefficients numériques appelés mass^^s, (< Toute difficulté cessera et l'application pratique se fera sans «( hésitation, ce qui n a pas lieu lorsqu'on* expose la science en « commençant par la statique traitée comme une sorte de « science de causes et de tendances, combinées et comparées « entre elles, indépendamment de tout mouvement » *.

Tout ce qui vient d'être dit des forces et de l'absence de signification métaphysique du mot, dans le sens où nous l'employons, s'applique sans restriction à Vimpulsion^ au travail, à h force vive, à la quaiilité du mouvement qui ne représenteront jamais poumons que des produits, abstraction faite de toute idée de cause ou de tendance.

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