MM'V
sera au»$i égale au double
de la quantité de travail nécessaire pour produire cette impression, comme pour le cas où le milieu est sans élasticité, et ne reçoit d'ailleurs aucune flexion générale sensible.
â28. Applications et formules particulières relatives au pendule balistique. Ces dernières circonstances se présentent, entre autres, dans les expériences qui ont pour objet de déterminer directement la vitesse initiale des boulets de canons au moyen du pendule balistique, dont nous donnerons la description dans la seconde partie de cet ouvrage. Il nous suffit ici de savoir que ce pendule consiste tout simplement en un gros bloc de bois suspendu verticalement à dès liges très-minces, de manière à avoir toute liberté de se mouvoir à l'instant où il est choqué et pénétré par la masse du projectile qu'on lance perpendiculairement à une de ses faces. Or un voit, d'après ce qui vient d'être dit, que, non-seulement on pourra calculer sa vitesse U, à l'instant de la plus grande impression, ou de la pénétration complète du boulet dans son intérieur, quand on connaîtra la dureté A de ses parties (218) ainsi que la vitesse d'arrivée V du projectile, mais qu'on pourra, à l'inverse, calculer cette dernière vitesse au moyen de la première, par l'égalité (M-j-M') Ü=MV du n° 186, et déterminer pareillement la valeur du multiplicateur k de la ré.'islance, à l'aide de cette autre égalité (219 et 226)
M.^M' "“P^' X ^ V>'=2AXîif‘^’XE = i*ircl’E,
quand on connaîtra en outre, d'après l'expérience, la valeur de la pénétration totale E subie par le pendule.
Supposons, par exemple, qu'il s'agisse encore du projectile des n'” 178 et 219, lancé, avec la vitesse de 800 mètres, contre un bloc de buis de chêne pesant lOOO*"'; la vitesse U, imprimée à ce bloc à la fin de l'impression, sera, d'après la formule citée du n“ 186, égale à *■