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he point O, ainsi dclcrminé, est ce qu’on nomme le centre de percuieion; il est situé dans le plan perpendiculaire à l’axe qui passe par le centre de gravite du corps, et sur la plus courte dislanoe de ce dernier point à l’axe. Le centre de percussion jouit de la propriété que quand une force lui est a|>pliquée dans une direction immédiatement contraire et opposée à la force d’inertie du corps, celui-ci se moiiTra en quelque sorte comme s’il était libre, et sans qu’il en résulte aucun choc, ou aucune pression sur l’axe. £n effet, si une force quelconque P ( fig. 107 ) était appliquée en un point a différent du centre do percussion O, la ligne AO serait pliée, et il en résulterait un véritable contre-coup ou un choc sur l’axe de Totalion — Une barre à laquelle j’iiupriine un mouvement de rotation et que je choque par rnn de scs points, exerce généralement une réaction qui se fait sentir dans la main. Mais elle possède un point tel que, quand il est choqué, cette sensation est nulle, ce point est précisément le centre de percussion de la l)arre. — Il importe qu’un marteau frappe par son point do percussion, et c’est toujours ce qui arrive, parce que la tété étant beaucoup plus dense que le manche, le centre de percussion est nécessairement trèsrapproché du centre de gravité de la tète.
Le centre de percussion d’un corps peut se trouver par l’expérience : il suffit de poser le point de rotation de ce corps sur un appui fixe A[ fig. 108 ), et do laisser tomber le corps sur une pointe B mobile le long d’un plan horizontal j lorsque cette pointe atteint une position telle que le corps au moment de sa chute ne bascule point autour du A, on sera assuré que le point par lequel
EQUILIBRE DES FORCES ET DYNAMIQUE. liSl
le corps est ehoqué ôoalre la pointe B est précisément son centre de percussion.
Puisque la distance du point de percussion à l’axe est ^ ,
et que celle distance est aussi celle du centre d’oscillation (S* partie, 78), on Toit que ces deux points sont absolninent la même chose , et qu’un pendule qu’on reut faire moutoir sans qu’il en résulte aucune pression ou aucun choc sur son axe de suspension, doit être poussé par un effort dirigé vers son centre ou axe d'oscillation.
80. Choe d‘»n corpt qui a un mouvem«H$ d» rotation. — Soit un corps O ( 6g. 109 ) suspendu à un axe ..^perpendiculaire au plan du tableau. Ce corps étant d’abord au rcjios, supposons qu’il soit choqué au point T pur un autre corps P dans une direction TL perpendiculaire aux surfaces en contact, et comprise dans un plan perpendiculaire à l’axe A. Appelons m et p la masse et le poids du corps choquant, y sa vitesse avant lu choc. Au inoment où les corps se renconlrerunl , il se développera sur chacun d’eux et dans la direction normale TL deux forces de oompreMioii égales et contraires que nous désignerons par F. Cette pression sur chaque corps, d’abord nulle quand les corps coiniiieiicent à se toucher, augmente successivement au fur et à mesure qu’ils se compriment;. de sorte que F, quoique représentant des kilogrammes, n’est ee|»endant pas une quantité Exe. Si l’on fait abstraction de l’un des deux corps, du corps Q par exemple, on pourra regarder la force /'comme appliquée au corps P considéré comme libre, et cette force lui enlèvera une suite de petits degrés égaux t de vitesse dans le temps t, eu sorte que sa mesure sera représentée jiar
Si maintenant nous observons l’action de F sur te corps Q, elle va tendre k le faire tourner autour de son axe A, et lui imprimera dans le même petit temps élémentaire I un petit degré de vitesse angulaire e„ les forces d'inertie partielles qui naîtront sur ce corps devront faire équilibre à la force F: anlreroent dit, la somme des moments des premières sera égale au moment de la force F, oa nu produit de cette force par la longueur do la pcrpcndiciilnire AC,
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tl5i DEUXIÈME l'AUTIE.
nbaissée de l’axe J, sur sa dircctiou TL. Ou aura, par cuiiséquoul,
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car I esl le inomenl d’incrlie du corps Q, c\. J X y ( 2” partie, 63) la soinioe des moments de l’inertie do scs diverses parties : d’où l’on tire