‹ Mécanique industrielle, exposant les principes de statique et de dynamique, les organes mécaniques et les moteursChapitre 15 sur 91 · BC · texte numérisé non relu

BC

do cette dernière , p est , comme l’on sait, égal à X Do i

plus, tant que cette composante sera inférieure à la résistance ou au frottement, le corps demeurera au repos, et il ne prendra du f

mouvement qu’à l’instant où le plan aura reçu une inclinaison

telle que la compotanto p suit devenue égale à la résistance clierchée F. On aura donc

Sans entrer dans le détail des expériences de Gonlorab, qui , an lieu de l’un des muyens précédents, s’est servi de traîneaux hori* zuntaiix, nuus nous bornerons à dire, avec cet habile physicien, que le frottement est géiicralenient proportionnel à la charge du corps qui glisse, ou plutôt à l’effort perpendiculaire à la suriFace contre laquelle il frotte. Nous verrons, en effet, quelcsforcesaulrcs que la pesanteur qui sollicitent un corps , peuvent avoir des composantes |>erpendiculaires au plan dont l’effet est d’augmenter ou de diminuer la pression du corps contre le plan j mais c’est toujours à la pression résultante do toutes les forces que le frottement est regardé coiuinc proportionnel. Uela posé, lorsque, par les règles de la mécanique, la pression contre la surface en contact a été calculée, on en déduit immédiatement le frottement sur le plan en multipliant la première par son rapport avec celle résistance , et ce rapport, variable selon certaines circonstances, est indiqué sur des tableaux qui résultent des expériences de Coulomb. Remarquons, d’ailleurs, que la règle du frottement proportionnel à la pression n’est point générale, et que, pour des corps de substances différentes, les luis du mouvement ne sont pas tonjours indépendantes de lu vitesse du corps ni do l’instant où il a lieu. Lorsque du fer a reposé, par exemple, longtemps sur du bois, le frottement augmentera ensuite avec la durée du repus, parce que la compressibilité du bois permet au fer do s’y engraiticr davantage; c’est environ an bout de cinq à six jours que le frottement arrive A sa plus grande limite ; il devient triple ou quadruple de celui qui a lieu quand les corps sont en mouvement continuel.

Les vannes qui sont restées longtemps fermées, et que l’eau a pressées contre leurs feuillures, opposent, quand on les lève, un très-grand frottement qui diminue dés que le mouvement est établi.

11 faut donc distinguer les frottements selon deux circonstances principales. Voilà pourquoi nous présenterons ici deux tableaux différents. Dans le premier, les surfaces planes sont supposées être restées en contact assez longtemps pour que le frottement ait atteint toutesa valenr.Ledcuxièmeest relatif au frottement do surfaces dans la supposition où le mouvement est établi depuis un certain tujnps.

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PREMIER TABLEAU. Frottement des surfaces flancs quand elles auront été longtemps en contact.

"Si

OBSl&VÀTIOIfS.

ÎSj

Ch«eo fur ebéo«) le* fibre* p4r«lièlcf.

le* fibre* pArflIèle*, rt i« furtfce redaito i dr« arête* arrondie*. . • . . .

Icf fibre* arnuéca. ••pi*»**

le* nirface* garntc* d’un endnit do tuif renouvelé à chaque cipéricnee. » .

Le* même* apré* un long ufor en met* Uiit du TÎ4UX oing. .•««.«

1 ««un»

frotlement parvient an ma.riau bout d* quelque* aeoondri

Chêne *ur «apin, le* fibre* parallèle*.

Sapin »ur*aipiO| le* fibre* parallèle*.

Orme fur uruic, lo* fibre* parallclc*.

Fer *ur cbéiie. . . p p , . . .

Cuivra *ür ohênop •••••#, Fw lur fer, • . p • # . * . .

Cuivra *ur fer.

K 1a itirrace réduite à de* {winte* éoiouti/M. » le* «urraoe* ^arnica d'un onduit do auif

OCttf. P P . P . P . P P . . .

» a » d'on roduib d'huilo. p

» on d’un enduit de vieux

oiog '

Cuir *ur marbre poli à ICO, le cuir nun utd. p • • p p

le ouir poli pour l*u«er

le ouir légèrcmootbuilé et onctueux. .

/dam.

Le frollement atteint ton snastmum en quelque* jour* L^adhëreore prwiuil UQoré»i«laoeed’eQTiron 19k.

par mëlra rarré.

/ Le frottemeut atteint »on mari- J muaieo qtiolque* {onr*. I.*adbérenri* 1 produit une ré*i*lauco d’envirun dll k . V par luétre carré.

La frottement atteint ton mer ninu'.'i au bout do quelque* •ecoude*.

/drm .

4t /dam.

Il n*e«t point certain qtte la frol lelemont ait atloint *on «ovtmum.

/Jtm.

Le ninnmuni du frottement a lieu au beat da quuk)ur* *ecoado*.

idrm.

0,17 { re

11 a lieu au bout de quelque» heure*. La ré*i«tance de radbérenco r*t 'Cuviron 7 ktlogr. par nietro üarre.

Cuir tnr fonio non polie à *ea.

B non polio huilé.

Cnuaur tonto ou fer poli à »ec, aprè* uior.

Cuir sur chêne, le* fibre* en longueur, b MO non poli, p B aprè» user et poli. ...Pcp»,

V légèrement liunaectédVaUp p p # . .

» eamplélcment mouillé. . . p % p p

M lègàremenl huilé ou unotueuz, . p .

B fortement huilé p # p .

La Ala«*e, dan* le* même* circonilaooe* que lo cuir, donne le mémo frottement.

Chêno sur marbre poil à *ec. pppppp p.pp

Pierre do liai* ( calcaire d'im grain Irèt-fin) bien p<ilio iur une pierre »amblab1o (JÎPnt/tUt, Tr. do l'art de bâtir, l. 3, p. W3). . . p

Pierre tle Cbj‘t*.iu-I..ind'»ii fraie, i*».' trè<«diire], dont la ^ tnrfarc était t-iqutte wu l>wu..U4(d^,., sur une pierre *cm- I' blabla (Soitlttn/, Cxpérionce* sur la main-d œuvre, etc.

Caitaeen bot* gÜMant sur du pavé (fifè^aier, Detcription du Dynamomètre, Joum. de! Wole |wl;teobaique,5‘’ ca* hier). p

!La frottomnAt c*l moindre pour d*’»

pression* au-de«*oa* do t)k,l0 par ccntiinètru carré.

Pressian de a par

coatiioêtre carré.

/ Lo frottrmont an^ymenle un peu I avec la vite*«e et diminue p'uir de* 1 preuriuu* au'desfou» do 0k,ü3 par \ ceotimétra carré,

L« frollemcnt vorie peu arec la Titoie.

Idem,

!La valeur du frotleinenl après quo le mouvement est l'ommencé ne peut pa*dttTérrr •rniikletucnl de uelfc qui a lieu à rinslaot où le mouvement

Idtm.

/{/an*.

DEUXIÈME TABLEAD.

Frottement des surfaces planes en mouvement les unes sur les autres. •

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