QR’ R
ou 0 moindre que -jp-. Donc, sije remplace 0 par cette
valeur déjà trop forte, et que je la compose avec F, pour
obtenir la résultante iV, , cette nouvelle pression sera trop considérable, et, substituée à N dans la relation des moments, elle donnera [lour F une valeur
(|ui sera trop forte. Hais, comme la véritable expression de la puissance difière très-peu do et de F^ , et ((u’clle est comprise entre
i:es clcuï quantités, die [loiirra duuu être reprcsenlée par
OU par
£EmL f
128. Équilibre delà poulie fixe. — Nous pouvons rnaintennut Jétemiiner les conditions d’équilibre entre une puissance et une résistance, lorsqu’elles sont appliquées à une poulie fixe dont la sur- Eace extérieure est creusée en gorge et reçoit une cordeaux extrémités de laquelle ces deux forces sont censées tirer. La résistance sera, par exemple, un poids 0 ( 8g- -Od ) qu’il s’agit de soulever. Lorsque la poulie est fixe, ses deux tourillons font corps avec elle et tournent pendant le mouvement, chacun sur un œil pratiqué dans une chape immobile. On a soin de renfler la poulie vers ses épuulemcnts, afin que, dans le cas où elle serait poussée parallcleincnt à son axe, la surface frottante de ces épaulements suit diminuée le plus possible. La puissance f n’aura pas seulement à vaincre la résistance O ; elle aura encore à surmonter celles de la ruideur de la corde, et du frottement sur le tourillon. Remarquez d’ailleurs que cette roidour ne résiste que du côté B où la corde s’enroule sur la poulie, ut nullement du côté où elle su déroule; il y a plus, c’est que si la corde était élastique, elle favoriserait la puissance vers ce dernier côté. .Ainsi, la résistance de la corde est en B. Quand les cordes ont de très-gros diamètres, un peut regarder que la puissance et la résistance agissent sur leur ligne milieu ; ainsi, les deux forces ont leurs directions tangentes à une circonférence dont le rayon est égal à celui de la poulie augmenté de celui de la coi'dc.
Nous raisonnerons donc comme nu n° 126, afin de parvenir à l'équilibre des forces F et 0- On aura d’abord F = Q, en faisant abstraction de toute résistance. Appelons iV, la résultante des deux forces égales à 0 el appliquées au centre C de la poulie parallèlement à la direction des deux forces données ; N, sera d’abord considéré comme une première valeur de la pression sur l’axe du mouvement; fi\, sera le frottement, et fN,r son moment. Quant à la résistance de la raideur de la corde qu’il faut ajouter à la résistance
Q, son expression (2* partie, 125) est égale à — KelJ
ÆÎX
étant les coefficients relatifs l’un h la tension naturelle, et l’autre à la tension du poids O, et B étant le rayon de la poulie augmenté
^QUILIBHE DES FCmCES ET DYNAUlinUE. 2A7
ciinimc il a ëto dit, Oii aura, par cuiiüikpioiit , eu vertu du principe des inuincnts,