‹ Mécanique industrielle, exposant les principes de statique et de dynamique, les organes mécaniques et les moteursChapitre 38 sur 91 · AI = BI · texte numérisé non relu

AI = BI

AB

et les limites supérieures du travail instantané deviennent, l’une et l'autre.

Quant aux quatre valeurs des limites inférieures du travail instantané, il est évident qu'elles sont, dans le cas de l’angle droit BAV,

égales à F X ^ X

Pour avoir le travail instantané moyen, il faut remarquer que

Ütü MAOIUNES ET UES MOIEUUS.

les puissances, dans un tour entier, développent un travail égal à Sf X <{'^0 mémo travail produit par elles quand elles sont

appliquées à la circonférence dont X est le rayon sera égal à 2/* X 2tA'. ün aura donc

Le travail moyen instantané sera donc exprimé par

Si maintenant nous comparons le plus grand travail instantané et le plus petit avec ce travail moyen, on trouve que leurs écarts en

dehors de ce dernier pris pour unité , sont environ le ^ et

le — de ce travail moyen. Les manivelles coudées à angle droit sont donc très-avantageuses pour la régularité du mouvement.

SA. Effeti et inconténients des manivelles triples. — Pour iino manivelle triple dont les bras AB', AB" ( fi;;. 36-4 ) parla, 'jeraient dans leur projectiou sur un plan perpemlicniairo a l’axe, In circonférence en trois parties égales, et qui seraient snllieilée.s par trois forces égales F agissant seulement dans le demi-tour EBG, on trouve que le travail instaqtané total a sa plus grande et sa plus petite valeur quand l’un quelconque des bras est horizontal ou Yertical; que le bras de levier moyen donné par l'équation

6F. r =2îf.ï . F, a pour expression = 0,9o3 . r, et qu’enfin le travail moyen instantané ne diffère que de du plus grand et

~ du plus petit, pourvu toutefois

velles soient ici censés en éfjuiiibre autour de l’axe A. Enfin, si les puissances agissent sur les deux demi-tours de chaque bras, le plus grand travail instantané et le plus petit ont lieu quand l'un des bras est successivement horizontal et vertical. Le bras de levier moyen est donné par la relation

SrX . F ^ Ï2r . ou . .Ÿ — = 0,6366,

On reconnaîtra, d’ailleuri, que le trarail instantané moyen est proporlionnel à 1,910, que le plus grand travail instantané est proportionnel à 3 et le plus petit à 1,732. Par conséquent, le* écarta hors du travail moyen, rapportés à ce dernier pris pour unité, sont

Ainsi , dans les manivelles triples à double effet , le mouvement est presque aussi régulier qne si les puissances agissaient taiigenticllenient .à une roue. Mais ces manivelles sont inexécutables par la difficulté de maintenir en ligne droite les appuis d’un arbre quand il en a plus de deux (et il en faut quatre au moins pour les manivelles triples énarbrées à un seul axe). Toutefois, voici comment à Moyeuvre on a cberclic à éviter ce dernier inconvénient pour une manivelle triple destinée à faire jouer trois soufflets, et dont l’utilité est incontestable non-seulement pour que ces soufflets produisent un jetd’aircontinu, mais encore pour régulariser le plus possible la résistance qui , dans l’établissement, se trouve vaincue par la puissance uniforme d’une roue hydraulique.

L’arbre des manivelles se compose de deux parties ab et cd ( fig. 368 ), dont la première porte deux manivelles et l'autre une troisième, de manière que les projections de ces manivelles sur un même plan perpendiculaire à l’axe partagent la circonréreiioe en trois parties égales. Un autre arbre jéB, parallèle aux deux parties précédentes, reçoit le mouvement du moteur, et le transmet au pioyen de deux roues égales <7 et (T, qui engrènent chacun dans deux autres roues Z>, />', aussi égales entre elles, et montas respectivement sur les deux parties ab et cJ de l’arbre de la maiiivelle triple. Il est évident que les roues C el C' recevront des vitesses égales, et que, si dans le principe les trois bras de manivelle sont à angles égaux, les choses se passeront comme pour une manivelle triple ordinaire.

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DES J4AC11INES ET DES UÛTEEAS.

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