OBSERVATIONS
lie la •action.
Pour Im gM, !• charge gS»
y. o,oa
Bératrice «et toujoun iupérieure A 2"« et on prendra le niulliplieateur 0,6 ou U,6l
daoa toua lea cai.
Pour dei orifice* an>de**a*
de 0*,20 d'ouverture , on prendra la valeur de Scomme
puur0**',20. Pour le* orifice*
au-dea*ou* de 0*,0l,oa agira coRiiBe pour ceux de 0*,01.
Enfin, pour Ica orifice* intermAdiaire* cotre ceux de la ta-
hie.on prendra de* moyenne*
" o,ao
relative* aux ouverture* et charge* voiiina* immddiatenent au«deeau* et aa^oteou*.
Ce tablean est déduit de* réaultats des expérience» de H. le capitaine du génie Leahroi, ét il s’accorde arec le résultat des expériences faites antérieurement par' Bossut, Michelotti et d’autres physiciens habiles ; il n’y a de douteux que les résultats qui concernent les trôs-petil» orifices et les très-forte» charges ; mais l’iii-
D..J.Î.. !-i by Goi
oertitode n’est qne de 0,001 sur les dernières décimales, et oe cas n’est pas celui de la pratique,
II arrive souvent que l'orifice est près d’une face du réservoir ; la contraction devient alors nulle sur ce côté, et le multiplicateur est rendu un peu plus grand que ne l’indique le tableau^ S'il est près de deux faces du réservoir, la contraction est nulle sur deux côtés de l'orifice, et le coefficient augmente encore. Voici comme on tiendra compte de ces circonstances : .
Si la coolractioo est nulle sur un côté seulement, on' prendra, au lieu de « donné
par la taille, l,03n
Si elle est nulle sur deux cAlés , l,06i
Si elle est nulle sur trois côtés ' 1,1S«
11 n’arrive point dans la pratique que la contraction soit nulle, surtout le pourtour de l’orifice; ces derniers résultats sont déduits de ceux de M. Bidonc; mais ils ont besoin d’ètre vérifiés en grand.
Enfin, nous terminerons ce paragraphe par une dernière obser» vation : c’est que tout ce qui précède est lieulemeat applicable toutes les fois que le fluide sort librement du réservoir sans toucher le pourtour des parois ou des bords de cet orifice ; car il n’y a pas plus d’obstaoles que si la paroi était mince.
1 10. Ce qui précède est seulement applicable au cai où l’orifice est fermé de toutes parts ( fig. 478 ), et il arrive dans la pratique que quelques orifices rectangulaires n’ont pas de bords sup^ieurs. L’orifice se nomme alors èpanchoir, dévenoir, rétervoir; il est placé vers le niveau supérieur yiB ( fig. 470 ) de l’eau du réservoir. On peut encore ici calculer la dépense, comme dans ce qui précède, pourvu qu’on change le multiplicateur de la formule, selon ce qu’apprend l’expérience pour les cas divers. Soit i la largeur horizontale do cet orifice, et supposons ce dernier rempli jusqu’en B, prolongement du niveau dans le réservoir; nous aurons toujours h comme représentant la hauteur de AB sur le centre ou milieu I de BC; mais // représentera la hauteur totale do B on A au-dessus
du seuil C, de sorte que h = ~ H. la. vitesM moyenne étant F,
on aura t ■ * ' ’
^ Digitizod
et, par mite, V = 0,707 . j/SjïT
La dépense théorique ou hypothétique sera
Quant à j/ ^U, on en trouvera à l’ordinaire les valeurs dans les tables. Mais la dépense ainsi obtenue est trop forte, et il conviendra delà multiplier par un coefficient qui est environ 0,S7 pour les cas ordinaires de la pratique, c’est-à-dire que la véritable dépense est donnée par la formule '
H étant la charge totale au-dessus du seuil.
Les expériences connues de Dubuat, Bidone, Eytelweiii, et celles de M. Lesbros, ont appris que la valeur du coefficient 0,405 doit être réduite à 0,20 environ pour II plus grand ou égal à 0'",20, cl qu’elle s’élève à 0,415 pour H très-petit ou de 1 à 2 centimètres, mais qu’elle demeure sensiblement la même, quelle que soit la contraction totale ou la position de l’orifice par rapport aux côtés verticaux du réservoir, pourvu qu’on mesure la hauteur H Aw niveau dans le réservoir au-dessus de la base ou du seuil C de l’orifice, en un point assex éloigné Ae B o\x C pour que le fluide y ait peu de vitesse; cette distance est environ une à deux fois la largeur de l’orifice, lorsque cette largeur est très-petite par rapport à celle du réservoir, et deux à trois fuis si elle lui est égale.
Quand le fond C est au niveau du fond du réservoir, la vitesso est partout sensible, et la formule ci-dessus donnerait trop peu ; peut-être que, dans ce cas, la valeur du coefficient s’élèverait à 0,45. Elle donnera, au contraire, trop, quand l’orifice sera prolongé paiun bout de canal ou coursier qui aurait peu de pente et où il occasionnerait des remous par suite de la résistance du canal. Ces cas se présentent trop rarement dans la pratique, pour nous en occuper.
Nos raisonnements ci-dessus supposent que l’orifice est plein jusqu’au niveau général dans le réservoir. Le fait est que l’eau su déprime un peu en arrière de l’orifice à partir de i? ( fig. 480 ) , *
et que sa surface^snit une courbe dans le genre de la trajectoire parabolique. Ainsi, l’orifice n’est pas rempli sur toute la hauteur H.
iin TKÜlSlÈUt; l’AU'llË.
L’expérience prouve que le rapport de h a l'épaisseur moyenne CK delà tranche à l’urifice demeure compris entre 1 et 1,40 (1 étant relatif aux fortes valeurs de U, et 1,40 aux petites valeurs de 1 à 2 ceiitiriiètres) , de sorte que, muyciineinent,
H = 1,28 . CK, ou CK = 0,80 . H — i H.
Neanmoins, on prendra toujours H en amont de l’orifice dans la formule ci-dessus, parce que le coefficient 0,405 corrige l’erreur commise en supposant l'orifice plein jusqu’en AD prolongé.
Si on considère CK comme véritable orifice et qu’on prenne pour charge do vitesse la hauteur de H au-dessus du centre de CK, la dépense théorique sera