‹ Mécanique pratique (volume 2)Chapitre 37 sur 66 · SURFACE · texte numérisé non relu

SURFACE

de passage par place.

Orifices du parterre et orifices voisins des

1er étage 380

2e étage 368

3e étage.., 368

4e étage, amphithéâtre..

On remarque dans ces résultats des différences très-notables dans les volumes d'air évacués par place, selon les étages. Ainsi, tandis qu'au parterre il n'est que 19m,c,l par place et à l'amphithéâtre de 26mc,34, il s'élève pour les 1er, 2e et 3e

En examinant la proportion des sections de passage de cet air, dans lesquelles les observations ont été faites, on trouve, au moins en partie, l'explication des différences précédentes. Ces sections rapportées à l'unité de place, étaient en effet au parterre 0m,i,0031. aux 1er, 2e et 3e étages 0m,',0191, à l'amphithéâtre 0m-i,0060 par place.

Ces chiffres montrent, que les orifices d'évacuation de l'air vicié de l'amphithéâtre pour lequel l'action aspiratrice due à la chaleur de la coupole, était sensiblement la même que pour les 1er, 2e et 3e étage, étaient en proportion beaucoup trop petits, et qu'ils auraient dû être au moins doublés, si ce. n'est triplés. Depuis ces expériences, le constructeur a augmenté les orifices d'appel de cette partie de la salle et en a porté l'ensemble à 9m,i, 18, ce qui correspond à 0m,ti,0097 par place.

Quant aux sections de passage de l'air vicié du parterre, elles étaient aussi trop restreintes, et le constructeur l'ayant reconnu, il en a accru le nombre et en a porté la section totale à 7ra,i,34, ce qui correspond à 0m,ci,0080 par place et ne me paraît pas encore tout à fait suffisant.

On a, il est vrai, la ressource d'activer le tirage par un accroissement du feu entretenu dans les cheminées d'appel particulières au parterre.

Le résultat général, qui indique une évacuation de 106 996 mètres cubes d'air vicié par heure, ou de 35m,c,95 par place, en supposant la salle pleine, dépasse de 0,15 celui qui avait été demandé par la commission, et la proportion de 0m-*,01 par place pour la section moyenne de passage de l'air vicié, paraît être convenable ; bien qu'il puisse cependant être préférable de l'accroître pour l'amphithéâtre, où les spectateurs sont plus serrés et où, quoi qu'on fasse, une partie de l'air chauffé par le lustre ou par le plafond éclairé, arrive toujours en plus grande proportion.

Telles sont les seules observations qu'il nous ait été possible de faire sur les appareils établis au théâtre du Cirque. Peu de temps après son ouverture, le directeur a cessé de les faire fonctionner, une partie des arrivées d'air régulières, déjà insuffisantes, ont été fermées, et si l'évacuation de l'air vicié se fait encore, ce n'est plus que sous l'action d'un éclairage restreint à des proportions infiniment moindres que celles qui avaient été prévues par l'administration de la ville. Des résultats d'expériences faites le 16 janvier 1863, par

M. Guérin, semblent indiquer que le volume d'air évacué n'était ce jour-là que de 53 000 mètres cubes environ par heure, ce qui, pour les 2976 places, ne correspondrait plus qu'à I7ra c,80 par heure et par spectateur, au lieu du volume de 30 mètres cubes qui avait été fixé comme limite inférieure. ■*

o82. Observations de température faites le 2, le 3 et le 5 mars 1863. — A l'occasion de la nouvelle pièce intitulée la Bataille de Marengo, j'ai fait faire pendant trois représentations des observations de température, suivies pendant toute la soirée aux stalles d'orchestre, à l'amphithéâtre supérieur et au parterre. Les résultats en sont consignés dans le iableau suivant :

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